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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

611 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

611

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANGEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502081

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger Production. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour deux lots de travaux par le Grand Port Maritime de Guyane, motif pris de l’absence d’un document obligatoire (ATTRI1). Le juge a considéré que la société requérante n’était pas susceptible d’être lésée par les manquements allégués, dès lors que son offre était irrégulière et devait être écartée en application des articles L. 2151-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET GRANGE - MARTIN -RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une demande en rectification d’erreur matérielle par l’opérateur de compétences Constructys. Le jugement du 12 décembre 2025 mentionnait par erreur l’article L. 761-1 du code du travail au lieu du code de justice administrative. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction de cette erreur matérielle. La décision remplace la référence erronée par la mention correcte du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FLICHY GRANGE AVOCATS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305103

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SASU LBA Gestion, qui contestait des rappels de taxe sur les véhicules de sociétés et de taxe exceptionnelle mis à sa charge en tant qu’associée de la SCI Business, débitrice principale. La société soutenait que l’administration n’avait pas justifié de diligences suffisantes pour recouvrer la dette auprès de la SCI, conformément à l’article 1858 du code civil. Le tribunal estime que l’administration a accompli des démarches suffisantes (mise en demeure, saisies infructueuses, absence d’actif déclaré) pour établir l’insuffisance du patrimoine social. Il écarte également le moyen relatif à l’absence d’obligation de communication d’informations, jugé inopérant.

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01883

Avocat : SELARL GMR -GRANGE-MARTIN-RAMDENIE;SELARL CABANES & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207501

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le maire de Triel-sur-Seine à la société Cellnex pour un pylône relais de radiotéléphonie mobile. Après avoir écarté la plupart des moyens, le tribunal a retenu des vices liés à la méconnaissance du règlement du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et à l’absence de document attestant de la prise en compte de ce risque dans le dossier de permis. Considérant ces vices comme régularisables, le tribunal a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l’attente de la régularisation du permis de construire.

Avocat : SARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302568

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts C..., ayants droit de Mme E..., décédée d’une infection au SARS-Cov-2 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier d’Avignon. Ils demandaient la condamnation de l’ONIAM à réparer les préjudices résultant de cette infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi, faute de preuve que la contamination avait eu lieu au cours de la prise en charge hospitalière. Il a également écarté l’application de la solidarité nationale prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conditions de gravité et d’anormalité du dommage n’étant pas remplies.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a estimé que la durée de présence en France, les attaches familiales et l’état de santé de la compagne ne justifiaient pas une admission exceptionnelle, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302221

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme E... épouse B... visant à obtenir réparation des préjudices subis après une opération de pose de prothèse du genou gauche au CHU de Nice, compliquée d’hématomes et d’embolie pulmonaire. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU de Nice pour faute, notamment en raison du maintien prolongé du garrot pneumatique, et a condamné l’établissement et son assureur à indemniser la requérante. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucun accident médical non fautif n’étant caractérisé. Les textes appliqués sont les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300289

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par le groupement forestier de la Reine d’un recours contestant une délibération de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle instaurant une « surtaxe » à l’hectare pour financer les dégâts de grand gibier. Le requérant en demandait l’annulation, le remboursement des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la fédération, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

28 novembre 2025• Chambre 2
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02107

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204627

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête du GAEC Lachat Frères visant à annuler l’arrêté du 20 juillet 2022 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a déclaré d’utilité publique le projet de déviation de la RD 956 à Chémery. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation environnementale, de l’irrégularité de l’enquête publique et du défaut d’intérêt général du projet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code de l’expropriation pour confirmer la légalité de la procédure suivie et l’utilité publique de l’opération.

Avocat : SCP GRANGE MARTIN RAMDENIE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408272

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une pancréatectomie à l'hôpital de La Timone (AP-HM). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HM sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. Il a condamné l'AP-HM à verser à Mme D... une indemnité totale de 15 000 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Par ailleurs, le tribunal a condamné l'AP-HM à rembourser à la CPAM des Bouches-du-Rhône la somme de 17 417,44 euros au titre de ses débours, assortie des intérêts au taux légal à compter du jugement, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506581

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant au versement d’une provision pour ses frais de tierce personne. Le juge a estimé que l’obligation du CHU de Montpellier et de l’ONIAM était sérieusement contestable, notamment car le requérant n’avait pas formulé de demande à ce titre dans les instances au fond et qu’il bénéficiait d’une pension couvrant ce besoin. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes du code de la santé publique sur la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203063

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande d'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine à Guipavas, après avoir sursis à statuer pour permettre une régularisation. La requérante conteste également l'arrêté modificatif délivré le 17 mars 2025, invoquant l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de l'article UH 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal examine si le vice initial a été purgé par cet arrêté modificatif, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue dépend de la conformité du projet modifié aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRANGE MARTIN RAMDENIE

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507963

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. H... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant sa prise en charge chirurgicale à l’hôpital Pierre Wertheimer en 2017 et 2020. Le requérant contestait les conclusions d’un précédent rapport d’expertise établi par la commission régionale de conciliation et d’indemnisation (CRCI), qui n’avait pas retenu de lien entre ses douleurs persistantes et les interventions. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que le rapport de la CRCI, bien que contesté, fournissait déjà des éléments suffisants pour permettre à M. H... de saisir le juge du fond.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

12 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502107

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant mauricien, contestant les arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels la préfète de la Creuse l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GRANGER

5 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501997

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier de Vaison-la-Romaine, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné un déficit sensitivo-moteur du membre supérieur droit. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale, sans se prononcer sur le fond. Aucune disposition n’imposant l’établissement d’un pré-rapport, l’expert désigné, spécialisé en chirurgie orthopédique du membre supérieur, en est dispensé.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Cadeau, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 12 juillet 2024 par le maire d'Ingrandes-le-Fresne-sur-Loire à l'OPH Maine-et-Loire Habitat pour un immeuble collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification du recours gracieux par courriel au pétitionnaire était irrégulière au regard de l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait donc pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GRANGER

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d’un immeuble parisien, afin de déterminer l’origine des infiltrations subies dans les sous-sols et la cage d’ascenseur. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité. L’expert devra notamment identifier les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, au contradictoire de la Ville de Paris et d’autres parties mises en cause. La question de la charge des frais d’expertise a été réservée à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET LAGRANGE AVOCATS (SARL)

28 octobre 2025