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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANGEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205292

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique, pour contester la décision de la communauté de communes du Pays-de-Blain de cesser le versement de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2022, alors qu'il était en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le maintien de la NBI n'est pas prévu par les textes applicables (loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006) pendant un congé de maladie ordinaire, et que la décision ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien de cette prime en l'absence d'exercice effectif des fonctions d'accueil du public.

Avocat : GRANGER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400716

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Oran et confirmé par la commission de recours. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, l’erreur de droit sur le motif de détournement de l’objet du visa, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le motif tiré de l’insuffisance des ressources de la regroupante, opposé en défense par le ministre, justifiait légalement le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402339

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C E qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Challes-les-Eaux à la SARL du Pont Mollard pour un bâtiment de bureaux et logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incomplétude du dossier au regard des règles d'accessibilité, estimant que le projet ne constituait pas un établissement recevant du public. La décision s'appuie sur les articles R. 143-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 431-30 du code de l'urbanisme.

Avocat : DEGRANGE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211744

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour la surélévation d’un pavillon. Le tribunal a relevé d’office que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis, en raison de l’obligation de faire porter la demande sur l’ensemble des constructions réalisées sans autorisation. Il a également jugé que le requérant, bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments établissant une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502163

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. A, qui a subi des complications post-opératoires après une prise en charge pour cholécystite et appendicite dans plusieurs établissements hospitaliers. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une mesure d’expertise, jugée utile pour éclairer les conditions de soins litigieuses. La mission de l’expert est précisée, et les conclusions accessoires des parties (donner acte de réserves, fixation des dépens) sont rejetées comme irrecevables ou prématurées.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406117

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant qu'entrepreneur, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas de la viabilité économique de son entreprise, condition requise par les articles L. 422-10 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait du refus de titre, ont été validées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500702

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, la juridiction a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. D, entré irrégulièrement, ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'une carte "salarié".

Avocat : GRANGER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501055

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 29 mai 2025 de la préfète de la Creuse l'assignant à résidence à Guéret avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, M. A C résidant effectivement à Guéret avec son épouse et y exerçant une activité professionnelle, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable.

Avocat : GRANGER

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401345

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a rejeté ses demandes d’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 4 avril 2024, confirmant le refus consulaire. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, l’absence de procédure contradictoire, l’erreur d’appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l’objet du visa, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

20 juin 2025• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300680

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2023 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas l'indisponibilité des traitements pour sa spondylarthrite et sa sclérose en plaques au Maroc, ni l'absence d'accès effectif aux soins. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BRANGEON

19 juin 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505921

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de MM. F visant à suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré le 29 avril 2024 par le maire de Champigny-sur-Marne pour une maison individuelle. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'incomplétude du dossier ou la méconnaissance des articles UP.1, UP.19 et UP.20 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

11 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408739

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement pur et simple des sociétés Axa France Iard et Karman de leur requête en excès de pouvoir. Les requérantes demandaient initialement la condamnation de la société Veolia Eau Ile-de-France à leur verser diverses sommes, notamment au titre de dommages-intérêts pour résistance abusive. Le désistement a été accepté par ordonnance du président de la 7ème chambre, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : LAGRANGE

11 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500477

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Vienne a retiré cet arrêté le 16 avril 2025, invoquant son incompétence territoriale et invitant le requérant à se tourner vers la préfecture compétente. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : GRANGER

5 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313041

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’AP-HP contestant un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 22 864,42 euros, correspondant à l’indemnisation versée aux ayants droit d’un patient décédé. L’AP-HP invoquait un défaut de motivation du titre et contestait le bien-fondé de sa responsabilité. Le tribunal a rappelé qu’il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance avant ceux portant sur la régularité formelle du titre. La décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B A contre deux décisions de la Fédération Française de Parachutisme (FFP) : une interdiction de vol de largage de trois mois (23 juin 2023) et une interdiction de licence et de participation aux activités fédérales pour sept ans (17 mai 2024). Le tribunal a jugé que la première décision, prise par le président de la FFP, constituait une sanction disciplinaire irrégulière, faute de respect du contradictoire et des droits de la défense, et l'a annulée. Concernant la seconde sanction, le tribunal a estimé que la procédure devant le comité de discipline d'appel était entachée de partialité et de conflits d'intérêts, et que la sanction était disproportionnée au regard des faits reprochés, prononçant également son annulation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires de M. A, faute de lien de causalité direct entre les illégalités et les préjudices allégués, et a mis à la charge de la FFP une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300514

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, pilote privé, qui contestait la décision du ministre chargé des transports du 15 novembre 2022 lui infligeant une suspension de cinq ans de toutes ses licences de pilote privé. Le tribunal écarte les moyens de procédure soulevés, estimant que le délai de notification de trois mois prévu à l'article D. 431-3 du code de l'aviation civile n'est pas prescrit à peine de nullité et que l'absence de constat préalable d'infraction n'est pas exigée par l'instruction du 9 janvier 2012. Il juge également que la sanction n'est pas disproportionnée au regard des faits reprochés.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

28 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317882

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 17 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l'enfant A F, confié à Mme et M. C D par une kafala marocaine. Le tribunal a jugé que, compte tenu des conditions d'accueil et des ressources stables des requérants, ainsi que de leur lien régulier avec l'enfant, le refus de visa méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, impliquant la délivrance du visa.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406940

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Neauphle-le-Château à l'OPH Versailles Habitat pour la réalisation de quatre maisons. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la méconnaissance des articles U1-3, U1-4, U1-6, U1-8 et U1-13 du règlement du PLU, ainsi que de l'article 5 du règlement du site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

20 mai 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401922

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme H, D et G, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-sur-Mer à la SCCV Terres d'Azur pour un projet de 119 logements et 204 places de stationnement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature à l'adjoint était régulière et suffisamment précise. Il a également jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'irrégularité au regard des dispositions de l'article A. 424-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GRANGER

16 mai 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3