LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAPOPORTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale du 30 avril 2025 était régulière, notamment en ce qui concerne la signature de l'acte et l'examen de la situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, tels que la méconnaissance de la vie privée et familiale ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus.

Avocat : RAPOPORT

23 mars 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604317

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a déposé sa demande tardivement, hors du délai légal prévu par l'article R. 431-5 du CESEDA, et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

RAPOPORT

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303939

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 13 janvier 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante britannique. Le tribunal juge que le motif initial, tiré de l’absence de fixation du centre des intérêts familiaux en France en raison de la résidence de l’époux à l’étranger, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France, de la propriété immobilière et de la scolarisation des enfants. La substitution de motifs sollicitée par le ministre, fondée sur l’origine étrangère des ressources, est également rejetée, la requérante justifiant de revenus personnels en France. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-16 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RAPOPORT

26 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409401

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mai 2024. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de l'OQTF était régulière malgré le retour du pli recommandé, et a estimé que les moyens au fond étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-4 et R. 776-2) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RAPOPORT

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405676

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A... B..., qui contestait des décisions de la préfète de l’Aube l’invitant à déposer sa demande de titre de séjour dans le Val-de-Marne. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RAPOPORT

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en 2027. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : RAPOPORT

16 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a sollicité une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d’une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, considérant que les intéressés, qui résidaient fiscalement en France et y séjournaient plus de 70 % du temps, remplissaient les conditions de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406658

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a demandé une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d'une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, estimant que la condition de résidence ininterrompue s'apprécie au regard de la régularité administrative et non de la présence physique continue, et que les intéressés démontraient une présence suffisante sur le territoire. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités, sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien.

Avocat : RAPOPORT

13 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01669

Avocat : RAPOPORT

8 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523352

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante chinoise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : RAPOPORT

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510842

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : RAPOPORT

22 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509088

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant colombien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Bas-Rhin le 29 septembre 2025. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision et délivré le titre sollicité le 21 novembre 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAPOPORT

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519662

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant pouvant continuer à subvenir aux besoins de ses enfants français depuis l’étranger et n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 432-13 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAPOPORT

20 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01308

Avocat : RAPOPORT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513538

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante sri-lankaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler et que le préfet se prononce sur sa demande. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : RAPOPORT

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500372

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : RAPOPORT

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant l'instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation, son titre étant expiré depuis plus d'un an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : RAPOPORT

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402446

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait implicitement rejeté son recours, puis explicitement par une décision du 8 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant les ressources et le projet d'études. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive UE 2016/801.

Avocat : RAPOPORT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505614

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la durée du séjour de l'intéressée en France (six ans et demi), son intégration professionnelle et les procédures pénales qu'elle avait engagées. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante colombienne, et a pris des mesures d'éloignement. Le tribunal retient un défaut d'examen sérieux de la situation professionnelle de la requérante, le préfet s'étant borné à suivre un avis défavorable sans analyser l'ensemble des éléments. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

30 septembre 2025• 10ème Chambre