LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RARDEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427894

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 février 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 août 2019 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement inadapté pendant cette période ouvrait droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence. Le montant de l'indemnisation a été fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : GERARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200491

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière 2020 pour un bien immobilier détenu dans le cadre d’un contrat de fiducie. Le juge a considéré qu’au 1er janvier 2020, date d’établissement de l’imposition, le contrat de fiducie n’était pas nul, faute d’une décision de justice ou d’un accord commun des parties constatant cette nullité. En application des articles 1415 et 1400 IV du code général des impôts, la taxe foncière a donc été valablement établie au nom du fiduciaire.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOARAU-GIRARD

12 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200487

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe foncière de 3 567 euros mise à sa charge pour 2020 en tant que fiduciaire d’un bien immobilier. Le juge a rappelé qu’en vertu de l’article 1415 du code général des impôts, la taxe est établie au 1er janvier de l’année d’imposition, et que selon le IV de l’article 1400 du même code, elle est due par le fiduciaire. M. A... n’a pas démontré la nullité du contrat de fiducie à cette date, faute de décision de justice ou d’accord commun des parties constatant cette nullité, conformément à l’article 1178 du code civil. La demande de décharge, de restitution et d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : HOARAU-GIRARD

12 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03590

Avocat : GIRARDEAU

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425609

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 346 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers. La demande d'indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GERARD

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301008

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Alvergnas d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite des autorités de Saint-Ouen-l’Aumône et de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise de rouvrir le chemin du Brouillard. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La SCI Alvergnas n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 4ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406401

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCCV Les Collines d'Orsay et la SAS Habiva d’une demande d’indemnisation de 80 044,90 euros, fondée sur l’illégalité d’un sursis à statuer opposé par le maire d’Orsay le 31 octobre 2018. Les sociétés requérantes ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 29 août 2025. Par ordonnance du 9 septembre 2025, la magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté des parties de mettre fin au litige.

Avocat : SCP TIRARD ET ASSOCIÉS

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503845

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante turque, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour était définitive et excédait sa compétence de juge des référés. Concernant la demande de récépissé, le tribunal a relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, rendant la mesure inutile et contraire à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : VILON GUEZO GÉRARD

28 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé ou de lui fixer un rendez-vous, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse liée à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas exécuté une obligation de quitter le territoire français édictée le 8 octobre 2024 et ne justifiant pas d'une précarité financière suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

28 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506748

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B F C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HEBRARD

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502697

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'exercice effectif d'un emploi de chauffeur-livreur ou d'avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir la décision contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

20 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D E contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. La magistrate désignée a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, l'existence de défaillances systémiques en Croatie, et l'erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les règlements européens "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HEBRARD

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502182

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant, entré en France en août 2023 mais n'ayant déposé sa demande d'asile que le 25 juillet 2025, ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer ce dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de ce texte ont été écartés, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GIRARD

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502162

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B D pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Puy-de-Dôme a toutefois délivré à l'intéressé, en cours d'instance, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : GIRARD

14 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507755

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Altraconsulting. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de l'OPAC de la Savoie, notamment en raison de l'admission de la candidature d'un groupement qui, selon elle, méconnaissait les dispositions de l'article 54 de la loi du 31 décembre 1971 portant sur le monopole des avocats. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle n'établissait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

14 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508361

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du jury de l'Université Paris-Saclay prononçant son ajournement en Master 2 et lui refusant le droit de redoubler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation suffisamment précaire et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GIRARD

13 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502173

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B contestant une décision de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un signalement aux fins de non-admission émis par les autorités suisses, conformément à l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence a également été écarté.

Avocat : GIRARD

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508082

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 juillet 2025, soit au-delà du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GERARD

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GERARD

8 août 2025• Reconduites à la frontière