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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RARDEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02835

Avocat : PETITGIRARD

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302203

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A et M. C visant à annuler la délibération du 30 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Cosnac a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU) actualisé. Les requérants contestaient la légalité de la convocation des conseillers municipaux et l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) sectorielle n° 4 "Le Saule", qu’ils estimaient incohérente avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD) et entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la convocation par courriel du 23 juin 2023 respectait le délai de trois jours francs prévu par les articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens relatifs à l’incohérence et à l’erreur manifeste d’appréciation de l’OAP, sans préciser les textes du code de l’urbanisme appliqués.

Avocat : GÉRARD FEIX

1 juillet 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01724

Avocat : HEBRARD

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00226

Avocat : GEHIN - GERARDIN

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2400733 et 2400738) visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à Mme D E et M. A E. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, les intéressés étaient entrés sur le territoire français, avaient obtenu le statut de réfugié et s’étaient vu délivrer une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI

27 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413073

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A visant à obtenir l’exécution forcée du jugement n° 2204538 du 9 juin 2023, qui condamnait l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. La solution retenue est fondée sur les articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative. Le tribunal estime que M. A peut obtenir le paiement en saisissant directement le comptable public assignataire, sans avoir démontré avoir effectué cette démarche préalable. La requête est donc rejetée comme irrecevable.

Avocat : TCHOLAKIAN GERARD

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01958

Avocat : GERARD

24 juin 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03490

Avocat : GEHIN - GERARDIN

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308186

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 juin 2024. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : GIRARD

20 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, ancien militaire parachutiste, qui sollicitait la révision de sa pension militaire d'invalidité pour deux nouvelles infirmités (lombalgies et discarthrose). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le lien direct et certain entre ces affections et le service n'était pas établi, et que les conditions d'ouverture du droit à pension n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-5 et L. 151-2.

Avocat : PETITGIRARD

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303010

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 24 janvier 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Alpes du Nord avait rejeté le recours de Mme A contre un indu d’aide au logement familial de 6 273,10 euros. Le tribunal a jugé que la MSA n’avait pas motivé en droit sa décision et n’avait pas démontré le bien-fondé juridique de l’indu, notamment en ne citant pas les dispositions applicables du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, Mme A a été déchargée de l’obligation de payer cette somme. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-4, D. 542-28 et R. 831-14 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 juin 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont été validées.

Avocat : GERARD

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA67Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504025

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société HPL d’un recours en contestation de la procédure de passation d’un marché public d’écrans numériques interactifs engagé par le département de la Moselle. La société requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par le département et la société attributaire LBI Systems. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société HPL à verser 2 000 euros au département de la Moselle et 2 000 euros à la société LBI Systems au titre des frais de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209305

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI DIGE, qui contestait la décision de préemption du 22 juillet 2022 prise par le maire d'Avon sur un terrain situé rue de la Gare. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, en mentionnant l'objectif de réalisation de logements sociaux et de requalification urbaine. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de la commune, de la tardiveté de la préemption, de l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et la SCI DIGE a été condamnée à verser 2 500 euros à la commune d'Avon au titre des frais de justice.

Avocat : GIRARD

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02136

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Schindler d’une demande de condamnation de l’OPAC de la Savoie au paiement de 75 252,89 euros HT pour des prestations de maintenance d’ascenseurs exécutées. L’OPAC opposait une compensation avec un titre exécutoire de 77 406,60 euros pour des travaux de remise en état et pénalités, mais la Cour administrative d’appel de Lyon a déchargé la société de cette obligation à hauteur de 65 830,60 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision de rejet, considérant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a appliqué les articles 1347 et 1347-1 du code civil, jugeant que la créance de l’OPAC, devenue litigieuse et partiellement annulée, n’était pas certaine et ne pouvait donc donner lieu à compensation légale.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’une demande de décharge partielle d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à un bonus versé par son employeur. La requérante soutenait que ce bonus, versé en décembre 2018 suite à un changement de pratique de l’employeur, ne constituait pas un revenu exceptionnel exclu du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). L’administration fiscale avait partiellement admis sa réclamation, mais maintenait un supplément d’imposition de 1 951 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bonus litigieux, bien que versé en décembre, correspondait à une période antérieure et constituait un revenu exceptionnel au sens des 14° et 15° du II de l’article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclu du bénéfice du CIMR.

Avocat : BAROCHE GÉRARD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409777

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 29 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501488

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le requérant n'établissait pas de liens familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : GIRARD

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305263

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A et Mme D contestant le rétablissement de la circulation à double sens et la fin de la limitation de vitesse à 30 km/h rue des Frênes à Bindernheim, ainsi que le rejet de leur demande de restauration d'une voie sans issue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, aucune disposition légale n'imposant une telle motivation en l'espèce. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'exercice de ses pouvoirs de police de la circulation, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 juin 2025• 5e chambre