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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RARDEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301021

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A..., gendarme, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des « lombalgies chroniques sur discopathie traitée par arthrodèse L4-L5 ». Le tribunal a jugé que cette infirmité constituait une blessure résultant d'un accident de service survenu le 29 mai 2013, et non une maladie aggravée par un état antérieur. En conséquence, il a annulé la décision de la commission de recours de l'invalidité du 14 décembre 2022 et a accordé à M. A... une pension au taux de 10 % pour cette infirmité, sur le fondement des articles L. 2 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : PETITGIRARD

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405317

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de rappels d’impôt sur le revenu et pénalités pour l’année 2017. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510702

Avocat : AGNOLETTI DEFFERRARD

14 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510702.20251214• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Sasu Eko Fenêtres contestant le rejet de sa candidature aux lots 1 à 4 d'un marché public de travaux d'entretien de menuiseries lancé par l'OPAC de la Savoie. La société requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 2142-7 du code de la commande publique, estimant que l'acheteur ne pouvait fonder son exclusion uniquement sur des manquements à des marchés antérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OPAC de la Savoie pouvait légalement exclure un candidat sur le fondement de l'article L. 2141-7 du code de la commande publique en raison de défaillances avérées lors de précédentes exécutions de marchés. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de se substituer à l'acheteur public dans l'examen des candidatures et des offres.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. D..., ressortissants géorgiens faisant l'objet de mesures d'éloignement. Les requérants sollicitaient une injonction à l'État de leur fournir un hébergement d'urgence, invoquant leur état de santé et les conditions météorologiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les intéressés n'ayant pas démontré une situation de détresse médicale particulière et ayant refusé les hébergements séparés proposés par le SIAO. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HEBRARD

21 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien titulaire d'une carte de séjour pour raisons médicales, qui demandait à être hébergé d'urgence en raison de ses pathologies et de son traitement immunosuppresseur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... n'établissait pas une situation de détresse médicale ou sociale suffisamment grave et imminente, et que l'administration justifiait de la saturation du dispositif d'accueil. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HEBRARD

21 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Noorah, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société invoquait une nullité de la procédure de rectification, faute de notification de l'avis de mise en recouvrement à son mandataire dans le délai de reprise prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la notification à l'avocat, représentant habituel du contribuable devant les administrations publiques conformément à la loi du 31 décembre 1971, était régulière et valable sans mandat exprès. Par conséquent, la procédure n'était pas entachée d'irrégularité et les rappels de TVA ont été maintenus.

Avocat : HOARAU-GIRARD

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209708

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C..., qui demandaient la condamnation de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA) pour des fautes dans la prise en charge de leur chien, décédé le 10 février 2022 d’une obstruction œsophagienne. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les actes vétérinaires pratiqués à l’ENVA et le décès n’était pas établi, notamment en raison du refus des propriétaires d’hospitaliser l’animal et de revenir après le signalement d’un corps étranger suspecté. La responsabilité de l’ENVA, établissement public administratif, n’a donc pas été engagée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute dans le cadre du service public vétérinaire.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B..., militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des séquelles de contusions dorso-lombaires avec discopathie L4-L5. Le tribunal a appliqué le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-4 et L. 121-5, qui conditionnent l'octroi d'une pension à un taux d'invalidité d'au moins 10 %. Se fondant sur le guide-barème indicatif, le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis par M. B... ne démontraient pas un taux d'invalidité atteignant ce seuil, et a rejeté sa requête. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de recours d'invalidité du 14 décembre 2022.

Avocat : PETITGIRARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300422

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme B... et M. C... tendant à la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, estimant que l'administration avait détourné son droit de communication pour procéder à un examen de situation fiscale personnelle sans garanties. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription était inopérant et que la majoration de 80 % pour abus de droit était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : HOARAU-GIRARD

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508495

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de Paris Habitat-OPH de lui attribuer un logement social. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'article R. 441-2-4-1 du code de la construction et de l'habitation, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions des articles L. 441-1 et R. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le décret du 29 avril 2010.

Avocat : GERARD

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400088

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la chute d'un arbre de l'autoroute A630 sur son véhicule. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage public, en se fondant sur un diagnostic phytosanitaire et des patrouilles régulières. Il a estimé que l'arbre ne présentait pas de signes extérieurs de fragilité ou de dangerosité apparente justifiant un abattage immédiat. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal n'a pas été retenue.

Avocat : BERARD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502100

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. Géhin, avocat, pour contester un titre exécutoire émis par la préfète des Vosges le 15 novembre 2024, lui réclamant le remboursement de 1 000 euros de frais d'instance alloués à son client par un jugement du 6 juin 2023, ultérieurement annulé en appel. Le tribunal a annulé le titre exécutoire et la décision de rejet de la réclamation, estimant que la somme due par l'État à M. B... ne pouvait être réclamée à l'avocat, car les dispositions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle n'étaient pas applicables. En conséquence, l'administration a été condamnée à restituer à M. Géhin la somme de 1 100 euros, incluant la majoration de retard, et à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERARDIN

13 octobre 2025• Chambre 2
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527925

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Gresset d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par la Ville de Paris pour recouvrer des frais d’exécution d’office liés à un arrêté d’insalubrité. Le juge a constaté que cette contestation portait sur un acte de recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, le contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GERARDIN, LAUGIER (SCP)

10 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304466

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation du rejet implicite de sa sollicitation d'intervention suite à l'effondrement d'un mur de soutènement de sa propriété sur une route départementale. Le tribunal a requalifié la demande comme tendant à ce que l'autorité administrative compétente fasse usage de ses pouvoirs de police de la voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la compétence du président du conseil départemental en matière de gestion et de police de la voirie départementale, en application des articles L. 131-3 du code de la voirie routière et L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GERARD

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417971

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi à compter du 25 mars 2023, en tenant compte de la sur-occupation de son logement privé et de la composition de son foyer, incluant ses enfants nés après la décision de la commission.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417832

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 11 avril 2019, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé de manière précaire. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la durée de la carence (depuis octobre 2019) et de la situation familiale de M. A..., père de trois enfants.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201998

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre