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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RARDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont été validées.

Avocat : GERARD

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209305

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI DIGE, qui contestait la décision de préemption du 22 juillet 2022 prise par le maire d'Avon sur un terrain situé rue de la Gare. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, en mentionnant l'objectif de réalisation de logements sociaux et de requalification urbaine. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de la commune, de la tardiveté de la préemption, de l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et la SCI DIGE a été condamnée à verser 2 500 euros à la commune d'Avon au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRARD

13 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409777

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 29 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305263

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A et Mme D contestant le rétablissement de la circulation à double sens et la fin de la limitation de vitesse à 30 km/h rue des Frênes à Bindernheim, ainsi que le rejet de leur demande de restauration d'une voie sans issue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, aucune disposition légale n'imposant une telle motivation en l'espèce. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'exercice de ses pouvoirs de police de la circulation, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 juin 2025• 5e chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501488

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le requérant n'établissait pas de liens familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : GIRARD

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNC Monte Carlo pour suspendre un arrêté du maire de Carpentras autorisant le déplacement inter-communal d'un débit de tabac. La requérante invoquait notamment une atteinte grave à sa situation économique et un vice d'incompétence. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté du 12 mars 2025 avait été annulé et remplacé par un nouvel arrêté du 17 mars 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : GIRARD

26 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503910

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement n° 2207645 du 19 août 2024, qui annulait des décisions du maire de Saint-Étienne et enjoignait un réexamen de sa situation. Après l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, la commune a informé le tribunal de l'entière exécution du jugement, ce que M. B a expressément admis. En application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de M. B, considérant que sa demande ne présentait plus d'objet.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

22 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414922

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une erreur de fait sur la composition familiale, une situation d’urgence liée à un hébergement inadapté chez sa mère et un handicap, ainsi qu’un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : GERARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305223

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Maestro" visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Ardoin pour la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Ardoin fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, faute de lien avec le comportement abusif allégué. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel la maire de Fellering a retiré un précédent arrêté et s'est opposée à sa déclaration préalable de ravalement de façade. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de la requérante. Il a ensuite jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché ni d'incompétence de son auteur, ni d'insuffisance de motivation, ni de vice de procédure, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 mai 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413348

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SNC TRL, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire d'Aubervilliers délivrant un permis de démolir quatre immeubles. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que l'absence de mention de la date de construction des bâtiments dans le dossier de demande n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, conformément à l'article R. 451-1 du code de l'urbanisme. Enfin, il a estimé que le moyen fondé sur l'article L. 421-1 du même code, invoquant la nécessité d'un permis de construire, était inopérant car la délivrance d'un permis de démolir n'était pas subordonnée à l'obtention préalable d'un permis de construire pour les futures constructions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306870

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg (6ème Chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A, ressortissant congolais, contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute pour ce dernier de prouver la notification d'une décision explicite. Il annule la décision implicite de rejet au motif qu'elle est illégale, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302460

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de deux arrêtés du maire de Choisy-le-Roi (octobre et novembre 2022) accordant un permis de construire pour un immeuble de 85 logements, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'architecte des bâtiments de France (avis simple au lieu d'un accord conforme), des insuffisances du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a identifié plusieurs vices potentiels, dont l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UA2-2.5, UA7, UA10, UA11 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre la régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant engagé une procédure de régularisation sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407785

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin lui a refusé un titre de séjour pour raisons de santé, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure d’avis médical prévue à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été régulièrement suivie, faute de preuve de la composition et de la délibération du collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par la cour administrative d'appel de Nancy, et de la violation des articles L. 425-9 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409021

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. E et de Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet du Haut-Rhin leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'accès aux soins, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HEBRARD

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405727

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis l'âge de 15 ans avec son père de nationalité française, y avait suivi sa scolarité et bénéficiait d'une promesse d'embauche. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : BERARD PATRICK

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 18 mai 2022 du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Haute-Garonne refusant de traduire un médecin hospitalier devant sa chambre disciplinaire pour un geste de contention sur un enfant. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le conseil départemental était en situation de compétence liée et tenu, en application de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, d'organiser une conciliation puis, en cas d'échec, de transmettre la plainte à la chambre disciplinaire. Il a enjoint au conseil départemental de procéder à cette transmission.

Avocat : GIRARD CHRISTELLE

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre