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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RASSEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02858

Avocat : GUIRASSY

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501967

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente (M. D B, par arrêté du 23 janvier 2025), suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de

Avocat : ELATRASSI-DIOME

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance ou le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité administrative invoquée résultait de l'absence de renouvellement de son titre de séjour, et non de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : TERRASSON

11 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503990

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis près de neuf ans, y avait travaillé et y exerçait un emploi de technicien, ce qui caractérisait l'existence de liens personnels et professionnels stables. En conséquence, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention, et a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

9 septembre 2025• POLE URGENCES
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, conformément à la décision de la commission de médiation du 22 mai 2025. Constatant que l'administration n'avait proposé aucun hébergement et n'avait pas contesté la requête, le juge a fait droit à la demande d'injonction. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter de l'expiration d'un délai de six semaines suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : TERRASSON

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler la carte de résident de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : TERRASSON

9 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504643

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association "Environnement juste" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 accordant trois permis de construire pour des centrales photovoltaïques dans le Lot. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 15 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

8 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00898

Avocat : ELATRASSI-DIOME

4 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508959

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Rouen, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Rouen à la date de la décision attaquée.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507976

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

Avocat : TERRASSON

2 septembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01856

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503940

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504623

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour "membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne" présentée par M. B, ressortissant sénégalais époux d'une ressortissante belge. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de titre de séjour, mais a estimé que, dans le cas d'espèce, le requérant devait justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire. La décision ne précise pas la solution finale retenue sur la suspension, mais elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-2 et R. 233-17, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

29 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504445

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par le magistrat désigné Denis Lacassagne, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent territorialement pour connaître du litige.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503875

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 11 août 2025 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une violation des articles 3 et 17 du même règlement combinés à l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que la Suède ne présentait pas de défaillance systémique et que la situation personnelle de Mme A C ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17. La décision confirme ainsi le transfert vers la Suède, responsable de l’examen de sa demande d’asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025• POLE URGENCES
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508469

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de M. B de liquider l’astreinte de 100 euros par jour prononcée par une précédente ordonnance du 16 mai 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions visant à modifier cette astreinte et à obtenir une attestation de travail. La préfète ayant pris une décision favorable le 20 août 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, l’exécution étant intervenue. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondée sur les articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509070

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 8 juillet 2025 plaçant M. A à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques pour la sécurité de l'établissement pénitentiaire liés au profil pénal du requérant et à un incident récent constituant des circonstances particulières de nature à renverser la présomption d'urgence en matière d'isolement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation au regard de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne contestait pas sérieusement la fraude ayant justifié le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien.

Avocat : TERRASSON

27 août 2025• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00946

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 août 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502253

Le Tribunal administratif de Grenoble (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 25 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, du défaut d'examen de sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA concernant la disponibilité de son traitement au Congo. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TERRASSON

27 août 2025• 5ème Chambre