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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RASSEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505391

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par le syndicat mixte Tisséo Collectivités, la société Tisséo Ingénierie et son assureur, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à prévenir des litiges liés à la construction de la ligne C du métro toulousain, suite à l'apparition de désordres (fontis, effondrement de sol, cavité) dans plusieurs immeubles riverains après le passage du tunnelier en juin 2025. Le juge a fait droit à la requête en désignant un collège d'experts chargé de constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages. L'ordonnance prévoit également que les requérants devront notifier la décision aux propriétaires concernés.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A épouse B, ressortissante canadienne, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail a été rejetée, faute pour la requérante d'établir un droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A épouse B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508004

Cette décision du Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour prolonger son permis vacances-travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

15 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00568

Avocat : GUIRASSY

12 août 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503488

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que l'éloignement de M. B, bien que non immédiat en raison de l'expiration prochaine de son passeport, restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA, justifiant l'assignation. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 août 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille l'enfant C pour l'année 2025-2026. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a admis provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle et a instruit la condition d'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment sur la régularité de la commission académique et les contrôles pédagogiques.

Avocat : TERRASSON

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508054

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille pour l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'inscription en milieu scolaire, à quelques jours de la rentrée, produirait des effets irréversibles sur la scolarité de leur fils. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission académique ou de l'insuffisance de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : TERRASSON

12 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514278

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de l'Essonne refusant de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a relevé que M. B résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, et non de celui de Cergy-Pontoise. La requête a donc été rejetée pour incompétence territoriale.

Avocat : GUIRASSY

6 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503584

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302427

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il juge que Mme C avait été informée des risques de cessation et avait pu présenter ses observations, et que sa vulnérabilité avait été évaluée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503599

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 432-13, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503607

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant la mesure, dès lors que M. C fait toujours l'objet d'une décision de transfert vers l'Allemagne et que son éloignement demeure une perspective raisonnable. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413218

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 13 août 2024. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 17 août 2024, mais que le pli n’avait pas été réclamé. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le délai de recours d’un mois expirait le 18 septembre 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 30 décembre 2024. La requête a donc été rejetée pour tardiveté sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BRASSART

4 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503836

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505915

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A C. Ce dernier, étudiant camerounais, sollicitait 4 900 euros en réparation du préjudice lié au retard de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car l'administration a démontré que le dossier de l'intéressé n'était pas complet lors du dépôt, ce qui a justifié le délai de traitement. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l'octroi d'une provision.

Avocat : TERRASSON

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une demande de liquidation d'astreinte prononcée par une ordonnance du 10 janvier 2025, enjoignant à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir statué le 17 février 2025, soit avec un retard de 34 jours par rapport au délai imparti. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé que, malgré l'exécution tardive, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est donc le rejet de la liquidation de l'astreinte.

Avocat : TERRASSON

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507382

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante israélienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à écarter cette urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : TERRASSON

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507331

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour l'épouse et les enfants de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux étant relativement brève et les certificats médicaux produits insuffisamment circonstanciés pour établir une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La solution retenue écarte l'application des articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, invoqués par le requérant.

Avocat : TERRASSON

29 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503482

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la prolongation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français de 2023 a été déclaré irrecevable, cette décision étant devenue définitive.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507314

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A B, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de six mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : TERRASSON

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière