LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RASSEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512631

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence, prononcée le 2 septembre 2025 sous astreinte de 500 euros par mois. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, sollicitait la liquidation de l'astreinte et une nouvelle injonction. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le législateur a instauré une procédure spécifique de liquidation de l'astreinte (article R. 778-8 du code de justice administrative), excluant le recours à la procédure de droit commun de l'article L. 911-4. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond.

Avocat : TERRASSON

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511835

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d’un certificat de résidence de 10 ans. La requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme B... tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

31 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505843

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de l'Espagne de prendre en charge le demandeur d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204922

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du collectif d’associations des Pradettes, qui demandait l’annulation du refus du président de Toulouse Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire l’abrogation de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « Bordeblanche » du plan local d’urbanisme (PLU) de Toulouse. Le tribunal a jugé que l’OAP contestée n’était pas incohérente avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), notamment en ce qui concerne la densité urbaine et la desserte en transports en commun, et a donc écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’OAP. Par conséquent, le président de Toulouse Métropole n’était pas tenu, sur le fondement de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, d’inscrire la question de son abrogation à l’ordre du jour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6 du code de l’urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504964

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Bow Médical d’une demande de provision de 1 120 euros contre le centre hospitalier du Belvédère de Mont-Saint-Aignan. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le paiement de la somme due, assortie des intérêts de retard. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512579

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement de la carte de résident "retraité" de M. A..., un ressortissant algérien de 86 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de titre de séjour, qui empêche l'intéressé de retourner voir sa famille en Algérie et le place dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404341

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS EVEHA, qui contestait son éviction d’un marché public de fouilles archéologiques préalables au creusement de pieux sur le site de l’ancienne église de Saint-Pierre-du-Châtel, attribué par la commune de Rouen à l’Institut national de recherches archéologiques préventives. La société requérante invoquait l’irrégularité de la procédure de passation et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a estimé qu’aucun des manquements allégués n’était établi, et a donc rejeté la demande d’indemnisation de 91 509 euros. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la commande publique et du code du patrimoine.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503114

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière, et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406485

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313855

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de son foyer, composé de trois personnes. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504876

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de l'Eure d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé au vu d'une délégation de signature régulière, que la décision de refus était suffisamment motivée, et que la requérante n'apportait aucun élément nouveau justifiant l'abrogation de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

17 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03147

Avocat : SELARL TERRASSE ROVER

16 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401438

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de M. B... contestant les décisions de la caisse d’allocations familiales de l'Isère ayant refusé la remise totale de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide personnalisée au logement (APL). Pour l'indu d'APL, le tribunal a constaté que la dette était soldée, prononçant un non-lieu à statuer sur cette requête. S'agissant de l'indu de RSA, le juge a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, estimant que la situation de précarité et la bonne foi de M. B... justifiaient une remise gracieuse complémentaire, réduisant ainsi sa dette à la somme de 1 324,18 euros initialement laissée à sa charge.

Avocat : TERRASSON

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400593

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule la décision du 3 avril 2023 par laquelle la caisse d’allocations familiales de l’Isère a refusé d’ouvrir les droits à la prime d’activité de Mme D.... Le tribunal retient que Mme D., mère isolée assumant la charge de ses enfants, relevait de l’exception prévue à l’article L. 842-2 du code de la sécurité sociale, qui dispense de la condition de détention d’un titre de séjour depuis cinq ans pour les personnes bénéficiant de la majoration pour isolement de l’article L. 842-7. Il enjoint à la caisse de réexaminer les droits de l’intéressée à compter du 15 mai 2022 dans un délai de deux mois, et condamne la caisse à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512473

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante thaïlandaise, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison des conséquences graves du refus de renouvellement sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est que la condition d'urgence est en principe constatée dans le cas d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512347

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident ou de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509152

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, contestant un arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, le défaut d'examen particulier, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TERRASSON

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400954

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui contestaient le refus du département de la Haute-Savoie de reprendre le versement de leur revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits des intéressés et non les vices propres de la décision attaquée. Il a jugé que le département était en droit de demander les relevés bancaires des requérants pour contrôler leurs déclarations de ressources, conformément aux articles L. 262-21 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de production de ces pièces justificatives, la demande de M. et Mme C... a été rejetée.

Avocat : TERRASSON

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la communauté de vie alléguée n'était pas établie. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

10 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00560

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 décembre 2025• Juge des référés