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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RASSEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sur ce point sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409753

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

TERRASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 décembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02681

Avocat : BOURASSET

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502880

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur d’appréciation, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une décision du 4 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : GUIRASSY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). En cours d’instance, le département de l’Isère a informé le tribunal que la CDAPH avait finalement accordé cette reconnaissance à M. B... depuis le 23 juillet 2024, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance se fonde sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : TERRASSON

4 décembre 2025
CAA31Décision• récusation

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02266

Avocat : TERRASSE

3 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403204

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « étudiant ». En défense, la préfète a fait valoir qu’un nouveau titre de séjour, valable jusqu’en 2029, avait été délivré à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TERRASSON

3 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503433

Avocat : TERRASSE

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503433.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401793

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal juge que ce classement, motivé par l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il applique l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un délai de quinze jours pour produire des pièces complémentaires. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 février 2026, l'autorisant à travailler et à séjourner régulièrement. En conséquence, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : TERRASSON

1 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505326

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante nigériane, aux autorités norvégiennes. Le juge a estimé que l'administration ne démontrait pas avoir remis à la requérante les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avant son entretien individuel, ni que cet entretien avait été mené dans les formes requises par l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour méconnaissance de ces dispositions du droit de l'Union européenne.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511832

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement du certificat de résidence de dix ans de Mme A..., ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement, et non renversée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7bis de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

26 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03308

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502722

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi de deux requêtes distinctes, mais jointes, par M. C... et Mme D..., tendant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 12 mai 2025 leur retirant leur carte de résident, leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que d'un arrêté du 28 mai 2025 les assignant à résidence. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement fondées et proportionnées, et a donc rejeté les requêtes.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502903

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour sur le territoire français, cette mesure n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a relevé que l'avis de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour ce motif, le tribunal a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502906

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Cette décision applique notamment les articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502391

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de la situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-10) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508286

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du faible délai séparant l’introduction du référé de l’audience collégiale au fond prévue le 14 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant les griefs tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIRASSY

25 novembre 2025