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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RATRIMOARIVONYEffacer tout
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401732

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401730

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401727

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 septembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401731

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401109

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401106

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401683

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401674

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401653

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401624

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401642

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401631

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 27 août 2024 à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant exposé à un éloignement imminent. Toutefois, il a estimé que l'arrêté ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de l'absence de contribution économique et éducative du père. La requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401520

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B A, qui demandait l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le préfet de Mayotte ayant finalement délivré ce titre, la requérante s'est désistée de sa demande. La procédure était fondée sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401537

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre, la requérante s’est désistée de son instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer par désistement, fondé sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401610

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de preuves suffisantes de ses liens familiaux et de sa présence ancienne à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401593

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence concernant la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, de même que celle relative à l'interdiction de retour, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401565

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 août 2024 obligeant M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence à Mayotte de M. B depuis 2018, sa communauté de vie avec sa compagne française et ses deux enfants français nés en 2020 et 2021.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401548

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte depuis 2015, de sa vie maritale avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant né en 2019. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressée à Mayotte depuis 2008, de sa scolarité complète sur place et de sa qualité de mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401514

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A B pour obtenir l’exécution d’une ordonnance du 26 décembre 2023 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Le préfet ayant finalement remis ce titre le 8 juillet 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions injonctives, désistement dont il a été donné acte. En raison du retard de près de six mois dans l’exécution de l’ordonnance et de l’absence de réponse à une demande du tribunal, l’État a été condamné à verser 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024