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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux syndicats de copropriétaires d’une demande d’annulation d’une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg du 30 septembre 2022 créant un périmètre de prise en considération d’une opération d’aménagement sur le secteur du centre commercial de l’Esplanade. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’Eurométropole, l’absence de projet d’aménagement, et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité des écritures en défense. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519517

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

5 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200932

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS de Clermont-Ferrand, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et demandait réparation pour discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service et non sur l'état de santé de l'agent, n'était pas discriminatoire au sens de la loi du 27 mai 2008. Il a également écarté les moyens tirés du non-respect des délais de prévenance et de l'absence d'entretien préalable, estimant que ces obligations ne s'appliquent pas aux contrats à durée déterminée de la fonction publique territoriale. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée en l'absence d'illégalité fautive.

Avocat : EYRAUD

5 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309064

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'un titre « étudiant » ne répondant pas à la demande initiale. Il a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressée, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRAUD

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et de l'existence de défaillances systémiques en Italie. Il a également rejeté le nouveau moyen soulevé à l'audience concernant le non-respect du délai de saisine des autorités italiennes, estimant que la requête aux fins de prise en charge avait été formulée dans les délais impartis par l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00359

Avocat : GRAU;YOUSFI

3 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02587

Avocat : CARRAUD

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme J..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et 2016/679. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens applicables.

Avocat : NERAUDAU

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519694

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 4 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus des conditions matérielles d'accueil ne pouvait être opposé sans avoir préalablement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité prévue par les dispositions précitées du CESEDA, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : NERAUDAU

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519369

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : NERAUDAU

27 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302897

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Jeanne, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2013-2015) et des rappels de TVA (2013-2015) suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la société ayant été informée de la possibilité de saisir l'interlocuteur départemental. Il a également estimé que la comptabilité, non probante, justifiait la reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, dont la méthode n'était pas erronée. Les pénalités pour manquement délibéré ont été confirmées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : KRAUS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205803

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant arménien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 novembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant avait bien été informé dans une langue qu'il comprenait des risques de cessation de ces conditions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 551-16 et R. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503202

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A..., de nationalité tunisienne, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de l'Allier. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, estimant que la signataire disposait d'une délégation de signature valable. Concernant l'état de santé de la requérante, le tribunal a jugé que les obligations de l'assignation (pointage et plage horaire) n'étaient pas incompatibles avec ses pathologies, car les hospitalisations étaient prévisibles et pouvaient être gérées. Enfin, la décision a été validée car l'éloignement de Mme A... demeurait une perspective raisonnable, l'administration justifiant des démarches en cours auprès des autorités tunisiennes. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493275

Avocat : GRAU

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493275.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515129

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant autiste scolarisé en 3ème, afin de suspendre la décision implicite de rejet du directeur académique refusant de mettre en place un accompagnement individuel à temps complet, pourtant attribué par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) depuis 2022. Le juge a constaté que l'enfant ne bénéficiait que d'une aide mutualisée de 6 heures par semaine, ce qui compromettait gravement sa scolarité et ses chances de réussite au brevet, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au directeur académique de mettre en place, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, un accompagnement individuel à temps complet pour l'enfant.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519554

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G. I..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que les risques de défaillances systémiques en Italie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision de transfert était légale et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300515

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SCI Parnassa d’une contestation relative à un complément de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et à une majoration de 100 % pour opposition à contrôle fiscal. Le tribunal a jugé que la procédure d’imposition était régulière, car le transfert du siège social de la société en Guadeloupe n’était pas opposable à l’administration fiscale lors du contrôle, et que la société ne s’était pas présentée aux rendez-vous fixés par le vérificateur malgré deux mises en garde. En conséquence, la requête a été rejetée, à l’exception d’un dégrèvement partiel de 60 euros accordé en cours d’instance. Cette décision applique les articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732 du code général des impôts.

Avocat : MERAULT

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519132

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3§2 du règlement et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve de risques de mauvais traitements en Croatie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

21 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519133

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3§2 de ce règlement, ni d'une méconnaissance des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

20 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours