LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les risques de mauvais traitements invoqués n'étaient pas établis au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NERAUDAU

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426

Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE-BRAC ET DURAUD AVOCATS

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET GRAU AVOCAT (SELUR)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2502000

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui retirant son permis de chasser et ordonnant la restitution de ses armes. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification régulière de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : PEYRAUD-LEONETTI CLARA

7 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600298

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois suivant cette décision. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600607

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, Mme C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600412

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car l'État, garant du droit au logement opposable (DALO), n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent au juge d'ordonner le relogement sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre adaptée au handicap du requérant dans le délai légal de six semaines, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour assurer son exécution.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601152

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre sa sanction d'exclusion d'un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré la situation financière et de santé de la requérante, et qu'aucun doute sérieux n'existe quant à la légalité de la sanction disciplinaire prononcée pour des manquements liés à des échanges sur un réseau social privé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EYRAUD

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604394

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée en droit national. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02955

Avocat : DOMORAUD

2 avril 2026• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502695

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge chirurgicale d'une patiente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la requérante et ordonne une expertise. Il rejette en revanche les demandes des parties défenderesses visant à faire acter des réserves et à imposer la production d'un pré-rapport par l'expert. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La décision sur les dépens se réfère aux articles R. 621-13, R. 621-11 et R. 761-4 du même code.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604307

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un ressortissant pakistanais vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté, retenant que l'autorité administrative n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été conduit par une personne qualifiée selon le droit national. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., un demandeur d'asile nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner la demande sur le territoire français. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III et considère que les arguments relatifs à une vulnérabilité particulière ou à des risques systémiques en Italie ne sont pas établis.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305046

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable la demande de titre de séjour pour raison de santé de la requérante. Le tribunal a jugé que la demande, bien que tardive, était fondée sur des circonstances nouvelles liées à l'état de santé de l'intéressée, apparues après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600823

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant notamment que le refus de titre de séjour n'était pas légalement motivé et que la mesure d'assignation à résidence n'était pas justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que, malgré la production de certificats médicaux attestant de multiples pathologies, la requérante n'avait pas apporté les précisions requises sur son périmètre de marche ou sur la nécessité d'une aide pour ses déplacements, ne démontrant pas que son périmètre était inférieur à 200 mètres. La décision s'appuie sur les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l'action sociale et des familles, appliquant la procédure d'ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter un moyen manifestement insusceptible de soutenir la requête.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour lui remettre son titre de séjour dans un délai de dix jours. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, la non-remise du titre, pourtant accordé depuis près de deux ans, portant atteinte aux droits de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

30 mars 2026