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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme E..., ressortissante camerounaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 20 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit liée à une compétence liée, et la méconnaissance de sa vulnérabilité et de son droit à un niveau de vie digne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu refuser les conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CARRAUD

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la notification n'affectant pas sa légalité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de la situation personnelle, au droit à l'information, à l'entretien individuel, et à la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407086

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... et Mme D... demandant l’annulation d’un arrêté du 13 mai 2024 par lequel le maire de Vence a délivré un permis de construire modificatif à la société In’Li Paca. Ce permis portait sur l’ajout de places de stationnement, le déplacement d’arbres et la modification de la hauteur d’une construction. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune et s’est prononcé sur la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, en examinant si les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme pour statuer sur la recevabilité.

Avocat : FARAUT

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206120

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 21 juin 2021 pour surélévation d'une maison à Bordeaux, ainsi que du refus de retrait de ce permis. La juridiction a jugé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une fraude de la part des pétitionnaires, les omissions alléguées n'étant pas constitutives de manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'arrêté du 22 octobre 1969 relatif aux conduits de fumée.

Avocat : DUCOURAU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517855

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Mayenne pour 45 jours, avec obligation de présentation au commissariat. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de Maine-et-Loire était légale, notamment car l'exécution de son transfert vers l'Allemagne restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les obligations de présentation étaient proportionnées et que l'administration avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, y compris sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2 et L. 751-4 du CESEDA.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement de Mme A..., qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante ayant déclaré se désister purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir, le magistrat désigné constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517197

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence d’un an. Le juge a relevé que la décision d’interdiction de retour était fondée sur une obligation de quitter le territoire français du 20 octobre 2023, annulée par un jugement du 4 avril 2024, privant ainsi l’arrêté attaqué de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté portant interdiction de retour. Concernant l’assignation à résidence, le juge a constaté qu’elle relevait de la compétence d’une formation collégiale et a renvoyé cette partie du litige. La décision s’appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DOMORAUD

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518089

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUDAU

4 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508789

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une simple demande de rendez-vous, effectuée via une plateforme en ligne, ne peut faire naître une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que, pour obtenir un rendez-vous, l'étranger doit, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : GUERAULT

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de refus de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une simple demande de rendez-vous, effectuée via une plateforme en ligne, n'est pas susceptible de faire naître une décision implicite de rejet pouvant être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERAULT

3 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502894

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 29 août 2025 par lequel la rectrice de l’académie de Clermont-Ferrand a prononcé le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., professeur d’anglais contractuel. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (confusion entre faute et insuffisance professionnelle, irrégularité de la procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208546

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de l'OFII du 24 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait bien été informé des risques de suspension de ses conditions d'accueil, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la dignité humaine.

Avocat : NERAUDAU

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 4 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait été informé des conséquences du non-respect des obligations liées à l'asile et que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NERAUDAU

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517208

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence à l'encontre de M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences graves alléguées (suivi psychiatrique, demande de titre de séjour en cours) ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension des mesures contestées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

28 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311388

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C... contestant son licenciement par le maire d’Halluin, le refus de protection fonctionnelle et l’absence de proposition de rupture conventionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le licenciement était légal et que les conditions pour bénéficier de la protection fonctionnelle n’étaient pas réunies. Les conclusions indemnitaires ont été écartées, certaines étant irrecevables pour défaut de liaison du contentieux ou tardiveté, et les autres non fondées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AAGW - AVOCATS ASSOCIES GIRAUD WABANT

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512993

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d’une requête de M. A... contestant un arrêté de la préfète de l’Isère ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le ressort du tribunal administratif de Grenoble après l’introduction de sa requête, le juge a fait application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Grenoble, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : GUERAULT

28 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304100

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL AMC d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cadaujac du 9 juin 2023, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour la rénovation de façades et la modification d’ouvertures d’un entrepôt. Par un mémoire du 24 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DUCOURAU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531162

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union départementale CGT de la Seine-Saint-Denis. Le syndicat demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 octobre 2025, qui interdisait partiellement une manifestation prévue le 25 octobre sur la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle, tout en autorisant un rassemblement statique. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, considérant que l'arrêté préfectoral, qui conciliait la liberté de manifester avec les exigences de l'ordre public (notamment la sécurité aérienne et l'affluence des passagers), ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et les principes constitutionnels de sauvegarde de l'ordre public.

Avocat : BRAULT

27 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510185

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que, bien que M. D... ait présenté tardivement sa propre demande d’asile, il avait sollicité l’asile pour sa fille mineure dans un délai non tardif, et que cette demande devait être regardée comme présentée également en son nom en application de l’article L. 521-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le refus de l’OFII a été jugé illégal, et il a été enjoint à l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. D... à compter du 5 août 2025.

Avocat : GUERAULT

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT