LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510185

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que, bien que M. D... ait présenté tardivement sa propre demande d’asile, il avait sollicité l’asile pour sa fille mineure dans un délai non tardif, et que cette demande devait être regardée comme présentée également en son nom en application de l’article L. 521-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le refus de l’OFII a été jugé illégal, et il a été enjoint à l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. D... à compter du 5 août 2025.

Avocat : GUERAULT

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARRAUD

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516959

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’une demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B... par le préfet de la Loire-Atlantique le 5 septembre 2025, constate que cette décision a été retirée par un arrêté du 10 octobre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal rejette également la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance est rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516812

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers le Portugal. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant la décision suffisamment motivée. Il rejette également les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et 2016/679, ainsi que de l'absence d'examen de vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517061

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à l’information et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du règlement « Dublin III » et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, tirés de l'absence de menace pour l'ordre public ou du défaut d'examen de sa situation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : AIRAULT VAQUEZ

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'interdiction d'accès aux réunions d'information de la crèche municipale accueillant sa fille. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du code de l'éducation et des textes relatifs aux parents d'élèves, ceux-ci n'étant applicables qu'aux écoles et établissements d'enseignement, non aux crèches. Enfin, si le tribunal a reconnu que M. B., privé de l'exercice de l'autorité parentale, conserve un droit d'information sur les choix importants concernant son enfant, il a estimé que ce droit n'impliquait pas un accès systématique aux réunions d'information de la crèche.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'indivision D... contre l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Gauzens s'est opposé à une déclaration préalable de division de trois parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants et la qualité de mandataire de M. F.... Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le projet ne méconnaissait pas les prescriptions de l'article U1-3 du règlement du PLU relatives à l'accès à la voie publique. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DUCOURAU JEAN-MARC

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 24 juin 2022 par le maire de Bordeaux à M. A... pour la surélévation d'une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient une méconnaissance des articles 2.1.5, 2.4.1.1, 2.4.1.1.2 et 2.4.1.2 du règlement de la zone UP1 du PLU, notamment une atteinte à l'architecture et à l'insertion urbaine. Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions applicables, en s'intégrant dans la séquence urbaine et en préservant le caractère de la construction protégée, et a donc validé la légalité de l'arrêté. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme E... demandant d’enjoindre au directeur académique du Val-de-Marne de fournir à leur fils un accompagnement humain individualisé à temps complet. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, se heurte à une contestation sérieuse et que ses effets pourraient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302177

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Pacha Club, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 7 mars 2023 par lequel le préfet des Yvelines avait ordonné la fermeture administrative de sa discothèque pour une durée de quatre semaines et demie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, jugeant que la mesure de fermeture, étant une mesure de police et non une sanction, n’était pas soumise à l’obligation de communication du dossier prévue à l’article L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration, et que la société avait été suffisamment informée des faits reprochés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par une atteinte à l’ordre public au sens de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique et n’était pas disproportionnée.

Avocat : VARAUT

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401759

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète de l'Allier refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant tunisien, en sa qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a relevé d'office que la préfète s'était fondée à tort sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. C... était exclusivement régie par l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 juin 1988. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

14 octobre 2025• Chambre 3
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506902

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire du Buisson-de-Cadouin refusant un permis de construire modificatif à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l’arrêté interruptif de travaux déjà pris. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOURAU

13 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503475

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du directeur académique refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour la fille des requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'état de santé de leur enfant justifiait une impossibilité de scolarisation en milieu ordinaire. L'ordonnance se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309191

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour, et à obtenir des indemnités pour préjudices matériel et moral. La requérante a été invitée à régulariser sa demande indemnitaire en produisant la décision de l'administration sur sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme F... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de l'examen de sa demande d'asile) et l'arrêté l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit « Dublin III »), de l'irrégularité de l'entretien individuel, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas de défaillances systémiques en Espagne exposant à un risque de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, la solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

10 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502764

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement vers l'Algérie demeurant une perspective raisonnable en l'absence d'obstacle établi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du même code.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’institut médico-éducatif Arc-en-ciel, visant à obtenir le constat du versement d’allocations chômage et la réparation d’un préjudice moral. Par un mémoire commun, les deux parties ont déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions respectives. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516268

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

10 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416625

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 4 décembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de leur situation personnelle, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les débats portent sur l'application des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 721-4 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

9 octobre 2025• 6ème Chambre