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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301985

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., vice-président de la communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude, contestant l’arrêté du 30 mai 2023 lui retirant ses délégations de fonction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, considérant que la demande de rétablissement du 4 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Il a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de cette demande étaient irrecevables, le recours contentieux devant être regardé comme dirigé contre la décision initiale de retrait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516684

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D... et Mme E..., déboutées de leurs demandes d'asile, qui occupaient indûment un logement géré par l'association ADOMA à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, considérant que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de la famille ou à l'état de santé des enfants n'ait été jugée de nature à y faire obstacle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518192

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518194

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517448

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme I... B... D... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 8 avril 2025 et la notification de la fin de la prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient satisfaites, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,1 % d'occupation, dont 4,1 % par des déboutés) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à l'état de santé. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518439

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait fait une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'était pas établi que la requérante avait été informée de la date de son embarquement vers la Belgique, pays responsable de sa demande. En conséquence, le motif de la décision, fondé sur un prétendu non-respect des exigences des autorités, n'était pas valable.

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04137

Avocat : GRAU

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme E..., ressortissante camerounaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 20 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit liée à une compétence liée, et la méconnaissance de sa vulnérabilité et de son droit à un niveau de vie digne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu refuser les conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CARRAUD

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302788

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., attaché d’administration de l’État, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus du ministre du travail de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment un harcèlement moral de la part de ses supérieurs hiérarchiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, d’un défaut d’impartialité et d’examen, ainsi que d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301450

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) pour 2022. Le requérant soutenait que son changement d'affectation en novembre 2022 ou son expérience acquise justifiaient une revalorisation, en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'instruction du 17 octobre 2016. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des textes applicables et du détournement de pouvoir étaient infondés. En conséquence, la décision de rejet du 5 janvier 2023 a été validée.

Avocat : NERAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517197

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence d’un an. Le juge a relevé que la décision d’interdiction de retour était fondée sur une obligation de quitter le territoire français du 20 octobre 2023, annulée par un jugement du 4 avril 2024, privant ainsi l’arrêté attaqué de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté portant interdiction de retour. Concernant l’assignation à résidence, le juge a constaté qu’elle relevait de la compétence d’une formation collégiale et a renvoyé cette partie du litige. La décision s’appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517855

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Mayenne pour 45 jours, avec obligation de présentation au commissariat. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de Maine-et-Loire était légale, notamment car l'exécution de son transfert vers l'Allemagne restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les obligations de présentation étaient proportionnées et que l'administration avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, y compris sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2 et L. 751-4 du CESEDA.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la notification n'affectant pas sa légalité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de la situation personnelle, au droit à l'information, à l'entretien individuel, et à la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407086

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... et Mme D... demandant l’annulation d’un arrêté du 13 mai 2024 par lequel le maire de Vence a délivré un permis de construire modificatif à la société In’Li Paca. Ce permis portait sur l’ajout de places de stationnement, le déplacement d’arbres et la modification de la hauteur d’une construction. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune et s’est prononcé sur la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, en examinant si les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme pour statuer sur la recevabilité.

Avocat : FARAUT

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206120

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 21 juin 2021 pour surélévation d'une maison à Bordeaux, ainsi que du refus de retrait de ce permis. La juridiction a jugé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une fraude de la part des pétitionnaires, les omissions alléguées n'étant pas constitutives de manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'arrêté du 22 octobre 1969 relatif aux conduits de fumée.

Avocat : DUCOURAU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03304

Avocat : TARAUD

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00980

Avocat : HERAU

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518089

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUDAU

4 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300422

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme B... et M. C... tendant à la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, estimant que l'administration avait détourné son droit de communication pour procéder à un examen de situation fiscale personnelle sans garanties. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription était inopérant et que la majoration de 80 % pour abus de droit était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : HOARAU-GIRARD

31 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01446

Avocat : DUCOURAU;SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3