LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302041

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., aide-soignante, contestant le refus de reconnaissance d’un accident de service survenu le 11 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le centre hospitalier Gérard Marchant, estimant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a jugé que la décision du 14 février 2023 n’était pas entachée d’un vice de procédure, la consultation du conseil médical n’étant pas obligatoire en cas de défaut manifeste d’imputabilité, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’entretien du 11 octobre 2022 relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GERAUD-LINFORT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301409

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA. La décision a été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511326

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, porte sur la demande de Mme C... relative à sa prise en charge médicale au groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil pour une prothèse de hanche, compliquée d'une luxation et d'une infection. Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de sa prise en charge et l'évaluation de ses préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros est rejetée car elle ne peut être présentée dans le cadre d'une même requête que la demande d'expertise, en application de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRAUD-OGEL-LARIBI

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du département de Seine-et-Marne lui refusant le bénéfice d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant de ressources et de perspectives professionnelles et d'hébergement suffisantes. En conséquence, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RAULT

30 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402666

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère récent et non stabilisé de son pacte civil de solidarité (Pacs) avec une ressortissante française. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 435-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été validées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

30 septembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515893

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C..., ressortissant mauritanien, de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la vulnérabilité, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel (Règlement UE n°604/2013), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la CEDH et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408140

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024. Le requérant, ressortissant guinéen, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'activité au sein d'Emmaüs, et les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515378

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante roumaine, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée la privait de revenus ou aggravait sa situation financière précaire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 234-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

26 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme G... E... et Mme F... D..., définitivement déboutées de leurs demandes d'asile par la CNDA le 23 mai 2024, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elles occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de l'absence de circonstances exceptionnelles. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever leurs biens meubles aux frais des intéressées.

Avocat : NERAUDAU

25 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 2 964,90 euros pour la période de juillet 2021 à juin 2022, notifié par la CAF de Seine-et-Marne. La requérante invoquait des vices de forme, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant la prise en compte de l'allocation de soutien familial recouvrable comme pension alimentaire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières et que l'allocation de soutien familial, versée en substitution d'une pension alimentaire impayée, devait être déclarée pour le calcul de la prime d'activité conformément au code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

25 septembre 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01258

Avocat : SCP DEFFIEUX GARRAUD JULES

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01648

Avocat : CARRAUD

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504887

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'avis du collège de médecins de l'OFII et à l'état de santé de l'intéressée, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CARRAUD

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03405

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206176

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NERAUDAU

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526534

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STEINKRAUSS

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, dès lors que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait rendu un avis défavorable qualifiant la demande d'asile de manifestement infondée. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent un refus d'entrée pour une demande manifestement infondée.

Avocat : STEINKRAUSS

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526533

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, s'appuyant notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STEINKRAUSS

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203920

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 28 septembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant nigérian demandeur d'asile, avait été déclaré en fuite après ne pas s'être présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les vices de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-16 et R. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303670

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, agent de l'Office Public de l'Habitat de l'Eurométropole de Strasbourg, pour contester plusieurs décisions le plaçant en congé maladie ordinaire, en disponibilité et engageant une procédure de retraite pour invalidité. En cours d'instance, l'administration a retiré les décisions attaquées par des arrêtés des 13 janvier et 26 février 2025, reconnaissant un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal constate que ces retraits définitifs privent d'objet les conclusions en annulation et en injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il condamne l'OPHEA à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAUCH MAJERLE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre