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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500023

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision d’invalidation de son permis de conduire (48SI) et les retraits de points associés. La requérante s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

13 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de l’avenant n°10 à la convention de délégation de service public conclue entre la commune d’Auris-en-Oisans et la société SATA Group. La préfète soutenait que cet avenant, portant sur le remplacement d’un télésiège et l’allongement de la durée de la concession, était entaché de vices de procédure (absence de consultation de la commission de délégation de service public) et de fond (absence de mise en concurrence, détournement de procédure). Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les conditions des articles L. 3135-1 et R. 3135-1 et suivants du code de la commande publique étaient remplies, notamment en raison de la clause de réexamen prévue au contrat initial, de l’obsolescence de l’équipement justifiant son remplacement sans nouvelle mise en concurrence, et de l’absence de modification substantielle de l’équilibre économique du contrat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARAUD

12 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 477318

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:477318.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510801

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'exercer sa profession de serrurier sans permis. De plus, compte tenu de ses 17 infractions routières, les exigences de sécurité routière font obstacle à la reconnaissance de l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508502

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de son ancienneté de présence en France et de son rôle dans l'éducation de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète du Rhône était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-10.

Avocat : GUERAULT

1 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511374

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l'information, un entretien individuel irrégulier, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée. Il a également jugé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise et que les risques de violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511938

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B G, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien individuel. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision de l'OFII définitive. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400438

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. A à une peine d'inéligibilité de trois ans constituait une déchéance des droits civiques. En application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et 131-26 du code pénal, cette déchéance entraîne obligatoirement la radiation des cadres. Les moyens soulevés par le requérant, portant sur la gravité des faits ou son comportement professionnel, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509434

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et médicales invoquées par le requérant. Il a également jugé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la réalité de l'infraction du 16 novembre 2024 était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511688

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et de la directive « accueil », sans faire droit aux moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511377

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le vice de procédure lié à l'absence d'information prévue par le règlement " Dublin III " (UE n° 604/2013). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511381

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les vices de procédure tirés du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511365

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), seul un dépôt en préfecture ou par voie postale pouvant faire naître une décision implicite. En l’absence de remise d’un récépissé attestant d’une demande régulière, la décision implicite de rejet n’a pu naître. Le tribunal applique l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : BRAUN

24 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508841

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 18 mois, et les décisions subséquentes de prolongation de cette interdiction et d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de visa et d'autorisation de travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que la prolongation de l'interdiction et l'assignation à résidence étaient légales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.

Avocat : GUERAULT

24 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205365

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 novembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NERAUDAU

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, M. C et de l'association "La voix des Rroms" qui demandait l'annulation du refus implicite du CCAS d'Argenteuil de leur accorder une domiciliation administrative. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner directement les droits des intéressés à la domiciliation, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 264-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAUN

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202600

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B contre la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision tacite est réputée prise par le maire, et que la délivrance d'un certificat par les services est sans incidence sur sa légalité. Il a également examiné et rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code des postes et communications électroniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 422-1, R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de prolonger son contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré avoir respecté les termes de son précédent contrat ni justifié d'une situation d'urgence particulière. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le département ayant fondé son refus sur le non-respect des engagements contractuels par M. A (fugues, défaut de suivi). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : RAULT

21 juillet 2025