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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511219

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel (règlement UE n°604/2013), ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un risque de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504451

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police pour inaptitude physique, en raison d'un diabète insulino-dépendant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A étant en situation probatoire et ne justifiant pas de difficultés financières particulières. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des risques spécifiques liés à la pathologie pour les fonctions opérationnelles de police.

Avocat : BARRAULT

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 611-1, L. 721-4, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant également les demandes de suspension en attendant la décision de la CNDA et les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : GUERAULT

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506365

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de contrat jeune majeur présentée par M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : RAULT

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment en détaillant les notes obtenues par la requérante et en citant l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les autres moyens, tirés d’un vice de procédure, d’un appel à candidatures illégal et d’une erreur de droit, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306590

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation de la commission consultative), l'illégalité de l'appel à candidatures et une erreur de droit (critères discriminatoires). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu les autres griefs. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306548

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure d'appel à candidatures, fondée sur l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était entachée d'aucun vice. Il a également jugé que les critères de sélection, bien que contestés comme discriminatoires, étaient objectifs et non entachés d'erreur de droit. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306547

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur un marché alimentaire provisoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation de la commission consultative), une illégalité de l'appel à candidatures et une erreur de droit (critères discriminatoires). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision du 9 juin 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de l'arrêté municipal du 1er avril 2016.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'aucune consultation préalable de la commission consultative du commerce non sédentaire n'était requise, et que la procédure d'appel à candidatures, fondée sur l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, était régulière. Il a également estimé que les critères de sélection n'étaient pas discriminatoires et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant la candidature de M. A, moins bien notée que celle du dernier candidat retenu.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301008

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, qui contestait sa déclaration de défaillance à une épreuve de biochimie par le jury de l’UFR des sciences de santé de l’université de Bourgogne. En cours d’instance, l’université a retiré la délibération contestée et validé le semestre de l’étudiant, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302331

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 019,68 euros. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le GHH avait correctement appliqué le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, en accordant à Mme A 25 jours ouvrés de congé annuel pour un temps plein, auxquels s’ajoutaient des jours supplémentaires pour fractionnement, portant le total à 30 jours. Aucune perte de jours de congé n’ayant été établie, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302358

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 242,73 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des droits à congés annuels de l'agent, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302357

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, assistant de régulation médicale au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 071,22 euros. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH était conforme aux dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et à la directive 2003/88/CE, et que M. A n’avait subi aucune perte injustifiée de jours de congés. La demande d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302321

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302451

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait une indemnisation de 1 442,36 euros pour 18 jours de congés non pris. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, qui fixe les droits à congés à 25 jours ouvrés pour un temps plein, était applicable et que M. A n’établissait pas avoir été privé de jours de congés supplémentaires. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre