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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501501

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le préfet de La Réunion faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant interdiction de retour sur le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : PERRAUD

9 septembre 2025• juge des référés (CH 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514149

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soulevé lors de l'audience, en se fondant sur les dispositions de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514362

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant dépourvu de droit au séjour depuis janvier 2025 et ne démontrant pas que la décision attaquée était la cause directe de sa précarité. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NERAUDAU

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fondant son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée en cas de demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La solution retenue confirme la conformité de l'arrêté aux principes de non-refoulement et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513584

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : NERAUDAU

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre ses deux enfants au regroupement familial. La décision préfectorale, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante par rapport au seuil légal (article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), a été jugée légale. Le tribunal a constaté que les revenus de Mme B sur la période de référence étaient inférieurs au SMIC majoré, et que les justificatifs produits ne permettaient pas d’établir une évolution favorable. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.

Avocat : DOMORAUD

26 août 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par Mme F pour demander la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Pessac à M. A pour un carport, un abri bois, une clôture et une terrasse. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité du permis, notamment une méconnaissance du règlement du PLU et des risques pour la sécurité de son accès et des véhicules de secours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOURAU

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510774

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut Simone Veil - IFSI-IFAS de Provins avait prononcé l'exclusion de Mme A de la formation d'aide-soignante pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la sanction sur l'avenir professionnel et la situation personnelle de l'intéressée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de son insuffisance de motivation. En conséquence, le tribunal a enjoint au centre hospitalier de Provins de réintégrer provisoirement Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G, qui contestait un arrêté de transfert vers la Belgique et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des obligations d'information et d'entretien individuel prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un examen au fond des conditions de la procédure de transfert.

Avocat : CARRAUD

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de l’avenant n°10 à la convention de délégation de service public conclue entre la commune d’Auris-en-Oisans et la société SATA Group. La préfète soutenait que cet avenant, portant sur le remplacement d’un télésiège et l’allongement de la durée de la concession, était entaché de vices de procédure (absence de consultation de la commission de délégation de service public) et de fond (absence de mise en concurrence, détournement de procédure). Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les conditions des articles L. 3135-1 et R. 3135-1 et suivants du code de la commande publique étaient remplies, notamment en raison de la clause de réexamen prévue au contrat initial, de l’obsolescence de l’équipement justifiant son remplacement sans nouvelle mise en concurrence, et de l’absence de modification substantielle de l’équilibre économique du contrat.

Avocat : GARAUD

12 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 477318

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:477318.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508502

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de son ancienneté de présence en France et de son rôle dans l'éducation de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète du Rhône était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-10.

Avocat : GUERAULT

1 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision de l'OFII définitive. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511938

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B G, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien individuel. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511374

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l'information, un entretien individuel irrégulier, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée. Il a également jugé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise et que les risques de violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400438

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. A à une peine d'inéligibilité de trois ans constituait une déchéance des droits civiques. En application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et 131-26 du code pénal, cette déchéance entraîne obligatoirement la radiation des cadres. Les moyens soulevés par le requérant, portant sur la gravité des faits ou son comportement professionnel, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509434

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et médicales invoquées par le requérant. Il a également jugé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la réalité de l'infraction du 16 novembre 2024 était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

28 juillet 2025