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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200416

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 9 avril 2021 et un refus assorti d'une obligation de quitter le territoire français du 17 janvier 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405671

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Tarn avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant belge résidant en France depuis 1981. La juridiction a relevé d'office que l'arrêté avait été pris sur le fondement erroné des articles L. 631-1 et L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de M. B, justifiant d'une résidence régulière de plus de dix ans, relevait des articles L. 631-2 et L. 252-2 du même code. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi et annulé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRAULT

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300958

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme H G épouse C et Mme K J veuve G d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 21 décembre 2022 du maire de La-Teste-de-Buch délivrant un permis de démolir partiellement un hangar et de construire un local d’habitation, ainsi que contre le permis modificatif du 8 janvier 2024. Les requérantes contestaient notamment la méconnaissance des articles 6, 7 et 10 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à l’implantation, à la bande de constructibilité et à la hauteur maximale, ainsi que des risques liés à l’amiante. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des vices constatés, portant sur l’implantation irrégulière de la construction dans la bande de retrait, son édification en second rideau sans respect de l’ordre discontinu et le dépassement de la hauteur autorisée au faîtage. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se pronon

Avocat : DUCOURAU

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505862

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B C, ressortissant étranger, contre deux arrêtés de la préfète de l’Ain. Le premier, du 22 octobre 2024, rejetait sa demande de titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le second, du 10 mai 2025, prolongeait cette interdiction d’un an et l’assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L.435-1 et L.612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERAULT

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312431

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires à l'état de santé de M. B étaient disponibles et accessibles en Guinée. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503893

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 7 mai 2025 assignant à résidence Mme G B épouse D et M. C D, ressortissants albanais. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente du 1er juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des assignations à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 922-2.

Avocat : CARRAUD

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203671

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFPRA lui a reconnu la qualité de réfugié le 6 septembre 2022, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour. Le tribunal constate donc que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : NERAUDAU

10 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NERAUDAU

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503108

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 avril 2025 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 16 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARRAUD

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408480

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Bas-Rhin. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, sans erreur de droit ni d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : CARRAUD

5 juin 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400710

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme F, agent de police municipale, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire de Chenôve pour comportement inapproprié, utilisation non autorisée de codes de session et désobéissance hiérarchique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les faits étaient matériellement établis et que la sanction était proportionnée. Il a ainsi validé la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La demande de Mme F a été rejetée, et la commune de Chenôve a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUD

5 juin 2025• CH 2 JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302048

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, agent du Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait réparation pour l'absence de transmission de documents de fin de contrat et le paiement de congés non pris. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision implicite de rejet du GHH, née du silence gardé sur la demande préalable de M. A, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300077

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de la société Philippe Védiaud Publicité, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par le maire de Saint-Maximin pour occupation irrégulière du domaine public communal (21 750 euros). La société contestait notamment le défaut de précision des bases de liquidation et le caractère disproportionné de l'indemnité, mais le tribunal a jugé que le courrier d'accompagnement du titre exécutoire mentionnait suffisamment les bases de la créance, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, incluant sa demande de médiation et ses prétentions indemnitaires.

Avocat : BRAULT & CAMBRONIE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508455

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B épouse C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision attaquée préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et de ses ressources. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis de l'OFII, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA, ou de l'atteinte à l'article 8 de la CEDH, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NERAUDAU

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203930

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 septembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante somalienne enceinte. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car la vulnérabilité particulière de la requérante liée à sa grossesse avancée justifiait le maintien de son accueil, malgré son absence à une convocation pour un transfert vers la Suède. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, dans un délai de deux mois. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203544

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions de préemption du 5 juillet et du 11 août 2022 prises par le président d'Orléans Métropole sur des parcelles situées à Saint-Cyr-en-Val et Ardon. Le tribunal a relevé d'office que la décision du 11 août 2022 méconnaissait le champ d'application territorial de la loi, car elle étendait le droit de préemption à une parcelle située sur une commune (Ardon) non membre d'Orléans Métropole. Cette décision est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BARRAULT

4 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204194

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire du Rheu pour une orangerie et l'agrandissement d'un parking. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et des sous-commissions de sécurité, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la création des sous-commissions relevait d'un arrêté préfectoral. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité.

Avocat : PIPERAUD

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et de la société Karsandi, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire française à Istanbul de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants car ces dispositions concernent la délivrance des titres de séjour et non des visas. Enfin, le tribunal a estimé que le motif de risque de détournement de l'objet du visa retenu par l'administration n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : GARAUD

3 juin 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503147

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant son transfert aux autorités norvégiennes et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information au requérant le 27 janvier 2025 satisfaisait aux obligations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Par conséquent, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : CARRAUD

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508143

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 19 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, compte tenu des conséquences graves de la décision sur l'état de santé psychique et la situation professionnelle du requérant. Saisi d'un moyen sérieux, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une amélioration de l'état de santé de M. A ou de la disponibilité effective des soins en Guinée. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : NERAUDAU

27 mai 2025