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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00053

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200416

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 9 avril 2021 et un refus assorti d'une obligation de quitter le territoire français du 17 janvier 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203362

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était fondée sur les stipulations de l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien, qui régissent de manière complète la situation des ressortissants algériens, et non sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501552

Licenciement pour insuffisance professionnelle d’un professeur non titulaire. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la rectrice de l’académie a retiré l’arrêté de licenciement du 25 mars 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400870

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante étrangère, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique : l’un du 9 avril 2021 refusant un titre de séjour, l’autre du 17 janvier 2023 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300958

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme H G épouse C et Mme K J veuve G d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 21 décembre 2022 du maire de La-Teste-de-Buch délivrant un permis de démolir partiellement un hangar et de construire un local d’habitation, ainsi que contre le permis modificatif du 8 janvier 2024. Les requérantes contestaient notamment la méconnaissance des articles 6, 7 et 10 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à l’implantation, à la bande de constructibilité et à la hauteur maximale, ainsi que des risques liés à l’amiante. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des vices constatés, portant sur l’implantation irrégulière de la construction dans la bande de retrait, son édification en second rideau sans respect de l’ordre discontinu et le dépassement de la hauteur autorisée au faîtage. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se pronon

Avocat : DUCOURAU

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405671

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Tarn avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant belge résidant en France depuis 1981. La juridiction a relevé d'office que l'arrêté avait été pris sur le fondement erroné des articles L. 631-1 et L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de M. B, justifiant d'une résidence régulière de plus de dix ans, relevait des articles L. 631-2 et L. 252-2 du même code. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi et annulé.

Avocat : GIRAULT

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508077

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment avec son enfant. La juridiction a constaté que les demandes d'asile de Mme C et de sa fille avaient été définitivement rejetées, respectivement par la CNDA et l'OFPRA, et que son maintien dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un risque de détresse, n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312431

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires à l'état de santé de M. B étaient disponibles et accessibles en Guinée. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505862

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B C, ressortissant étranger, contre deux arrêtés de la préfète de l’Ain. Le premier, du 22 octobre 2024, rejetait sa demande de titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le second, du 10 mai 2025, prolongeait cette interdiction d’un an et l’assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L.435-1 et L.612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERAULT

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NERAUDAU

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503893

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 7 mai 2025 assignant à résidence Mme G B épouse D et M. C D, ressortissants albanais. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente du 1er juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des assignations à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 922-2.

Avocat : CARRAUD

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303470

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent territorial, qui soutenait que la commune de Saint-Apollinaire avait manqué à une promesse ferme de la recruter comme assistant socio-éducatif. Le tribunal a jugé que les échanges et le vote du conseil municipal ne constituaient pas un engagement ferme et précis de la commune, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'une promesse non tenue engageant la responsabilité de l'administration. Par ailleurs, les préjudices liés à des erreurs sur les bulletins de paie n'ont pas été retenus. La requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402698

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 10 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Loire a refusé de fixer un rendez-vous à Mme B pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que seul le caractère abusif ou dilatoire d’une demande de rendez-vous peut justifier un tel refus, et non une appréciation préalable sur le droit au séjour. En l’espèce, le préfet s’est fondé sur des critères de recevabilité (résidence de plus de cinq ans) pour motiver son refus, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à Mme B dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GUERAULT

6 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507806

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'ordonner l'expulsion de Mme D et de Mme C d'un logement géré par un CADA. Le préfet s'est désisté de sa requête après avoir été informé que les intéressées avaient libéré les lieux. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la demande était devenue sans objet. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été prononcée.

Avocat : NERAUDAU

6 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503108

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 avril 2025 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 16 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARRAUD

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408480

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Bas-Rhin. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, sans erreur de droit ni d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : CARRAUD

5 juin 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201326

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, épouse B, infirmière contractuelle, qui contestait le recours abusif aux contrats à durée déterminée par le centre hospitalier La Palmosa entre 2009 et 2021. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices, estimant que l'administration avait abusé de la succession de 47 CDD. Le tribunal a rappelé les dispositions des articles 9 et 9-1 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, qui encadrent le recrutement des agents contractuels dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que, pour caractériser un abus, il convenait d'examiner l'ensemble des circonstances de fait, notamment la nature des fonctions, le nombre et la durée cumulée des contrats. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le raisonnement s'appuie sur les textes précités et la jurisprudence relative à l'indemnisation en cas de renouvellement abusif de CDD.

Avocat : BRAUNSTEIN & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302048

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, agent du Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait réparation pour l'absence de transmission de documents de fin de contrat et le paiement de congés non pris. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision implicite de rejet du GHH, née du silence gardé sur la demande préalable de M. A, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400710

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme F, agent de police municipale, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire de Chenôve pour comportement inapproprié, utilisation non autorisée de codes de session et désobéissance hiérarchique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les faits étaient matériellement établis et que la sanction était proportionnée. Il a ainsi validé la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La demande de Mme F a été rejetée, et la commune de Chenôve a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUD

5 juin 2025• CH 2 JU