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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Montigny-Lès-Cormeilles lui demandant de libérer son logement de fonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement pur et simple. Les demandes de la commune tendant à la condamnation du requérant aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BRAULT

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503129

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan retirant l'agrément de policier municipal de M. B et de l'arrêté du maire de Vannes prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus de remplacement et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que l'intérêt public s'opposait à la suspension compte tenu de la gravité des faits de violences intrafamiliales commis par l'agent. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation ou l'absence de reclassement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP IOCHUM GUISO HURAULT

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205527

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 20 mai 2022 par laquelle le maire de Saint-Germain-en-Laye a exercé le droit de préemption urbain sur un bien comprenant une boulangerie, un appartement et un garage. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas justifié, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, ni fait apparaître la nature de ce projet dans la décision de préemption. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL MAYET-PERRAULT

23 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507274

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et que les autorités espagnoles, en tant qu'État membre de l'UE, respectent le principe de non-refoulement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme E.

Avocat : NERAUDAU

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492602

Avocat : MAYET & PERRAULT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492602.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503835

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant un pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CARRAUD

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205168

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre) concerne le recours de Mme B... contre son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le ministre de l'intérieur le 23 novembre 2021, alors qu'elle était inspectrice stagiaire du permis de conduire et de la sécurité routière. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision de licenciement, fondée sur les difficultés d'insertion, le manque d'implication et l'absentéisme de la stagiaire, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. Il a rappelé que le refus de titularisation, même s'il repose sur des faits pouvant constituer des fautes disciplinaires, est légal dès lors que l'agent a été mis à même de présenter ses observations, ce qui était le cas en l'espèce. La solution s'appuie sur les dispositions des décrets n° 2009-1388 et n° 2013-422 régissant le stage et la titularisation des inspecteurs.

Avocat : BARRAULT

22 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417271

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société SOGEFI visant à obtenir le paiement du solde de son marché public de construction. La société invoquait la formation d’un décompte général définitif tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais du CCAG Travaux. Le tribunal a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le projet de décompte général transmis par l’entreprise ne satisfaisait pas aux conditions de forme imposées par le CCAP du marché, notamment l’absence de signature du maître d’œuvre et de notification via Chorus. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : GRAU

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202485

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 août 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien de vulnérabilité, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé des obligations liées à sa procédure d'asile.

Avocat : NERAUDAU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202548

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Vendée de renouveler son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme B un titre de séjour en qualité de salariée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NERAUDAU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 mai 2023 par lequel l'OFII avait cessé les conditions matérielles d'accueil de Mme C, une demandeuse d'asile nigériane. La décision a été jugée illégale car la procédure prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas été respectée, un délai inférieur à quinze jours s'étant écoulé entre le courrier d'intention et la décision finale. Le tribunal a également relevé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un nouveau-né, en méconnaissance des articles L. 551-16 du même code et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme C dans un délai de sept jours.

Avocat : GUERAULT

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations et syndicats contre une « fiche réflexe » de la direction territoriale de la sécurité de proximité de la Seine-Saint-Denis, organisant le signalement à la préfecture de personnes soupçonnées d’infractions. Les requérants invoquaient une atteinte grave et immédiate aux droits et libertés, notamment au secret de l’enquête, à la présomption d’innocence et à la protection des données personnelles. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts protégés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes généraux du référé-suspension.

Avocat : BRAULT

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours dans le cadre de la procédure de transfert Dublin vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que le renouvellement de l'assignation était légalement fondé sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409351

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Otis d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Haguenau pour un montant de 97 500 euros. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester quatre titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 234 159,58 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403448

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de cinq titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 251 065,89 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. La magistrate désignée, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 19 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510908

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Oasys pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge a estimé que le marché litigieux, conclu entre la société Expertise France et la société Ginger International, toutes deux personnes morales de droit privé, constituait un contrat de droit privé. Dès lors, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à sa passation, en application des principes de répartition des compétences et de l'article L. 6 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET SORBA, PAYRAU (SELAS)

19 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00411

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des risques de mauvais traitements en Italie. Il a jugé que la requérante n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02012

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• 4ème chambre