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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 512

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522820

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision contestée était compétent et que la motivation de cette décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : NERAUDAU

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600168

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du 9 janvier 2026 refusant sa mise à disposition pour raisons de santé. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : BARRAU AZEMA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

2 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le président de Colmar Agglomération avait prononcé la mainlevée des mesures de mise en sécurité d’un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300161

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Briac-sur-Mer à M. et Mme B... pour l'extension de leur maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la notice architecturale, bien que critiquée, était suffisante pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et R. 431-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : PIPERAUD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523142

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 5 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et d'examen, la violation du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur de droit et d'appréciation au regard des règlements européens et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux filles mineures. La décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par l'intéressée des exigences des autorités chargées de l'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen de la vulnérabilité et d'une erreur de droit au regard des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600089

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... A..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen de sa vulnérabilité, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'OFII avait légalement motivé sa décision sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que l'intéressé avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la fin des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600392

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 10 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert de M. A... vers l'Espagne, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 5 janvier 2026. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation particulière de M. A..., sous-officier mauritanien en stage en Espagne, qui craignait pour sa sécurité. La décision a été prise sur le fondement des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600393

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée avait été informée des risques de cessation lors de l'offre de prise en charge. Il a également jugé que la suppression totale des conditions matérielles d'accueil ne méconnaissait pas le principe de dignité humaine, faute pour la requérante d'établir sa vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602093

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société UP FIVE d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 16 janvier 2026, qui prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti de mesures financières. La société invoquait l'urgence, en raison du préjudice financier menaçant sa survie, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts au regard de l'intérêt public. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404855

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête des ayants droit de M. B..., ressortissant albanais décédé en cours d'instance, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, jugeant que la décision expresse du 15 mai 2025, qui s'est substituée à la décision implicite, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la durée de présence et les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale de Mme A... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502582

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Inesana d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par la commune du Porge. Par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : DUCOURAU

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401444

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SELARL EBC Avocats d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le département de Mayotte pour un montant de 1 500 euros. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BRAULT SARAH

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508047

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion sociale ou familiale suffisante en France. Il a également jugé que l’interdiction de retour était légalement motivée et proportionnée, après examen de sa situation personnelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600222

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son état de santé et sa situation irrégulière. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la validité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : NERAUDAU

26 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600125

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : NERAUDAU

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504450

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'article 3 de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait mis fin à la scolarité de M. E... à l'école nationale de police de Saint-Malo pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car le diabète insulino-dépendant du requérant, bien traité et équilibré, ne constituait pas un obstacle rédhibitoire à l'exercice des fonctions de gardien de la paix, et que l'administration n'avait pas procédé à un examen concret de sa situation médicale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 25 novembre 2022 relatif aux conditions de santé des fonctionnaires actifs de la police nationale.

Avocat : BARRAULT

22 janvier 2026• 6ème Chambre