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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux filles mineures. La décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par l'intéressée des exigences des autorités chargées de l'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen de la vulnérabilité et d'une erreur de droit au regard des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600089

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... A..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen de sa vulnérabilité, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'OFII avait légalement motivé sa décision sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que l'intéressé avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la fin des conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600392

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 10 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert de M. A... vers l'Espagne, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 5 janvier 2026. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation particulière de M. A..., sous-officier mauritanien en stage en Espagne, qui craignait pour sa sécurité. La décision a été prise sur le fondement des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600393

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée avait été informée des risques de cessation lors de l'offre de prise en charge. Il a également jugé que la suppression totale des conditions matérielles d'accueil ne méconnaissait pas le principe de dignité humaine, faute pour la requérante d'établir sa vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602093

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société UP FIVE d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 16 janvier 2026, qui prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti de mesures financières. La société invoquait l'urgence, en raison du préjudice financier menaçant sa survie, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts au regard de l'intérêt public. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404855

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête des ayants droit de M. B..., ressortissant albanais décédé en cours d'instance, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, jugeant que la décision expresse du 15 mai 2025, qui s'est substituée à la décision implicite, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la durée de présence et les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale de Mme A... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508047

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion sociale ou familiale suffisante en France. Il a également jugé que l’interdiction de retour était légalement motivée et proportionnée, après examen de sa situation personnelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600222

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son état de santé et sa situation irrégulière. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la validité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : NERAUDAU

26 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00851

Avocat : NERAUDAU

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., agissant pour leur fils mineur A..., d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic de torsion testiculaire par le CHRU de Nancy en octobre 2021. Le CHRU ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour retenir une faute, mais a limité l’indemnisation à 70 % des préjudices, correspondant à la perte de chance de se soustraire au dommage, conformément au rapport d’expertise. La solution retenue est une condamnation partielle du CHRU, réduisant les prétentions indemnitaires des requérants en fonction de ce taux de perte de chance.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

23 janvier 2026• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600125

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : NERAUDAU

22 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social dans le cadre d’un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la caisse de mutualité sociale agricole de lui attribuer la prime d’activité avec effet rétroactif. La requérante soutenait avoir effectué une demande en ligne en octobre 2022, bloquée pour un motif technique, et estimait y avoir droit compte tenu de sa situation de salariée malade. Le tribunal a rejeté sa demande en rappelant que, selon les articles L. 841-1 et R. 846-1 du code de la sécurité sociale, la prime d’activité est due à compter du premier jour du mois du dépôt de la demande et ne peut être attribuée rétroactivement pour une période antérieure, même si les conditions étaient remplies.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

22 janvier 2026• Juge social
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504450

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'article 3 de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait mis fin à la scolarité de M. E... à l'école nationale de police de Saint-Malo pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car le diabète insulino-dépendant du requérant, bien traité et équilibré, ne constituait pas un obstacle rédhibitoire à l'exercice des fonctions de gardien de la paix, et que l'administration n'avait pas procédé à un examen concret de sa situation médicale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 25 novembre 2022 relatif aux conditions de santé des fonctionnaires actifs de la police nationale.

Avocat : BARRAULT

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les règlements européens. Il a également jugé non établie l'existence de défaillances systémiques en Italie et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de transfert et a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : NERAUDAU

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03114

Avocat : CARRAUD

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01966

Avocat : CARRAUD

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405511

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande indemnitaire de Mme C..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 29 août 2023, en raison de la carence de l'État à exécuter cette décision et une ordonnance du 26 février 2024. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait de l'absence d'hébergement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que le relogement de la requérante le 12 septembre 2025 n'exonère pas l'État de sa responsabilité, mais limite la période de carence à prendre en compte. La solution retenue est une condamnation de l'État à indemniser le préjudice moral de Mme C..., dont le montant sera fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions d'hébergement subies.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405520

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 625 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes, qui n'a pas exécuté l'obligation de relogement dans le délai de six mois, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée à hauteur de 250 euros par personne et par an pour la période de carence, soit 625 euros pour un foyer de trois personnes. Le tribunal a également accordé 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN