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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406966

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juin 2023 et qu’une ordonnance du 18 mars 2024 n’a pas été exécutée. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué à 250 euros par personne et par an pour un foyer de trois personnes, couvre la période du 4 décembre 2023 à la date du jugement. La somme demandée de 10 000 euros a été réduite conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601049

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision du préfet de Maine-et-Loire est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00388

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601873

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait implicitement rejeté la demande de l’intéressée le 19 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’absence de délivrance d’une nouvelle attestation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARRAULT

5 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00571

Avocat : GIRAUD SOPHIE

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514547

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un demandeur souhaitant enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'injonction de statuer dans un délai déterminé constitue une mesure définitive, et non une mesure provisoire, ce qui excède sa compétence en la matière. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et intégralement rejetée.

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514004

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 6 novembre 2025, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas correctement en compte la situation particulière de la requérante et les circonstances de son entrée sur le territoire.

Avocat : GUERAULT

5 février 2026• ELOIGNEMENT
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402787

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande d’annulation de la décision du 26 août 2024 par laquelle la commission de l’académie de Bordeaux a rejeté le recours des requérants contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. Les requérants soutenaient notamment que leur enfant, inscrit au CEFOP (cours par correspondance), ne relevait pas du régime de l’instruction en famille, et que la décision était entachée d’incompétence, d’erreur de qualification juridique et de violation de la liberté de l’enseignement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’inscription à un enseignement à distance ne dispensait pas de l’obligation d’autorisation prévue par les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et les conclusions accessoires.

Avocat : DE ARAUJO

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513312

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne présentait pas un caractère d'urgence absolue au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination étaient régulières et ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600681

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de son fils mineur visant à annuler le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors du délai de 90 jours, était régulière en droit et en fait, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation. Il a écarté les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et à la vulnérabilité, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407432

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet depuis l'octroi d'une carte de séjour à la requérante. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUERAULT

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600567

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin III) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'agent signataire, la motivation et le respect des procédures. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires (délivrance d'une attestation d'asile et indemnisation).

Avocat : NERAUDAU

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'ajournement de deux ans était justifié par l'insuffisance de son assimilation à la communauté française, notamment ses connaissances limitées en histoire et en valeurs républicaines, en application des articles 21-24 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : CARRAUD

3 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en matière d'étrangers, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme M... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la régularité de la procédure, l'examen de la situation personnelle et les risques systémiques en Slovaquie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et écarte les violations alléguées des droits fondamentaux.

Avocat : NERAUDAU

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522820

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision contestée était compétent et que la motivation de cette décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : NERAUDAU

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600168

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du 9 janvier 2026 refusant sa mise à disposition pour raisons de santé. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : BARRAU AZEMA

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

2 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le président de Colmar Agglomération avait prononcé la mainlevée des mesures de mise en sécurité d’un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300161

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Briac-sur-Mer à M. et Mme B... pour l'extension de leur maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la notice architecturale, bien que critiquée, était suffisante pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et R. 431-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : PIPERAUD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523142

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 5 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et d'examen, la violation du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur de droit et d'appréciation au regard des règlements européens et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours