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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUDEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302358

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 242,73 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des droits à congés annuels de l'agent, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302451

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait une indemnisation de 1 442,36 euros pour 18 jours de congés non pris. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, qui fixe les droits à congés à 25 jours ouvrés pour un temps plein, était applicable et que M. A n’établissait pas avoir été privé de jours de congés supplémentaires. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302321

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence en raison de son cancer et de l’impossibilité d’accéder à des soins adaptés dans son pays d’origine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne peut être exécuté avant que le tribunal n’ait statué au fond sur la légalité de l’arrêté, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOMORAUD

2 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112993

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’annulation de la décision du 16 février 2021 de l’OFII lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. En effet, postérieurement à la requête, l’OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive par un virement effectué en février 2023. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, et l’OFII a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. C au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 octobre 2021 prononçant la cessation de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 741-1, L. 744-1, L. 744-6 et L. 744-7.

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204090

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 juin 2020. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des dispositions du 11° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (devenu L. 425-9). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A, ressortissant somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les contraintes liées à l'obligation de présentation hebdomadaire et l'état de santé psychiatrique du requérant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée.

Avocat : NERAUDAU

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était légale, notamment en ce que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le transfert de M. D vers la Croatie sur le fondement du règlement "Dublin III".

Avocat : NERAUDAU

30 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410347

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 21 juin 2024 du préfet de la Vendée portant abrogation de son attestation de demandeur d’asile, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé la décision attaquée le 7 mai 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410348

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A C pour contester un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 portant abrogation de son attestation de demandeur d'asile, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Vendée a abrogé cette décision par un arrêté du 7 mai 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508793

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D B, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 mai 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité, une insuffisance de motivation et une méconnaissance du principe de dignité humaine. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un entretien de vulnérabilité, prenant en compte la situation de grossesse de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508298

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de l'absence d'examen du risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508263

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, pour contester la décision du 24 avril 2025 par laquelle l'OFII a cessé de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur de droit et de fait. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin à ces conditions en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301272

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour. La requérante contestait une décision de la préfète de l’Allier du 28 février 2023. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 juin 2025