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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514204

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'entretien individuel conforme, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également écarté les moyens nouveaux relatifs à la désignation de la Bulgarie comme premier État membre responsable et au défaut d'information sur le traitement des données, jugeant que la procédure était régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Allemagne.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision de transfert, estimant que l'assignation à résidence était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité, mais les a tous écartés. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation d'une demande de réexamen d'asile. Aucune erreur de droit ou de fait n'a été retenue, et le principe de dignité humaine n'a pas été méconnu.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assigniant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la mesure n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 751-2, L. 751-4, L. 732-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514149

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soulevé lors de l'audience, en se fondant sur les dispositions de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : NERAUDAU

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501501

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le préfet de La Réunion faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant interdiction de retour sur le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : PERRAUD

9 septembre 2025• juge des référés (CH 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514362

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant dépourvu de droit au séjour depuis janvier 2025 et ne démontrant pas que la décision attaquée était la cause directe de sa précarité. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NERAUDAU

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée en cas de demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La solution retenue confirme la conformité de l'arrêté aux principes de non-refoulement et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fondant son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513584

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : NERAUDAU

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre ses deux enfants au regroupement familial. La décision préfectorale, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante par rapport au seuil légal (article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), a été jugée légale. Le tribunal a constaté que les revenus de Mme B sur la période de référence étaient inférieurs au SMIC majoré, et que les justificatifs produits ne permettaient pas d’établir une évolution favorable. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.

Avocat : DOMORAUD

26 août 2025• 8ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303092

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

26 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G, qui contestait un arrêté de transfert vers la Belgique et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des obligations d'information et d'entretien individuel prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un examen au fond des conditions de la procédure de transfert.

Avocat : CARRAUD

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de l’avenant n°10 à la convention de délégation de service public conclue entre la commune d’Auris-en-Oisans et la société SATA Group. La préfète soutenait que cet avenant, portant sur le remplacement d’un télésiège et l’allongement de la durée de la concession, était entaché de vices de procédure (absence de consultation de la commission de délégation de service public) et de fond (absence de mise en concurrence, détournement de procédure). Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les conditions des articles L. 3135-1 et R. 3135-1 et suivants du code de la commande publique étaient remplies, notamment en raison de la clause de réexamen prévue au contrat initial, de l’obsolescence de l’équipement justifiant son remplacement sans nouvelle mise en concurrence, et de l’absence de modification substantielle de l’équilibre économique du contrat.

Avocat : GARAUD

12 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511938

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B G, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien individuel. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision de l'OFII définitive. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511374

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l'information, un entretien individuel irrégulier, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée. Il a également jugé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise et que les risques de violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511688

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et de la directive « accueil », sans faire droit aux moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours