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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

980 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

980

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUDEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500778

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat La FSU Territoriale 87 demandant la suspension d'une note de service du 25 mars 2025. Cette note définissait les modalités de mobilisation des personnels pour la prise en charge d'un mineur pupille de l'État dans un institut médico-éducatif. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le syndicat n'établissait pas que l'organisation ponctuelle de trois week-ends portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt général ou aux droits des agents. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EYRAUD

29 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a examiné les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARRAUD

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500931

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé), L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise médicale ont été rejetées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mars 2025 l'assignent à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Allemagne.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01972

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, estimant que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, ni ne méconnaissait le principe de dignité humaine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et la violation de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si la responsabilité incombe à un autre État, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de cet article a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301658

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur prioritaire. Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022, en raison de son absence de relogement. La carence de l'État a été jugée fautive à compter du 2 septembre 2022, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes. L'indemnisation a été fixée en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDEAU

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200868

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La décision de l’OFPRA a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen. Le tribunal a estimé que Mme A n’avait pas apporté la preuve de son identité et de son état civil, ni démontré avoir accompli les démarches nécessaires auprès des autorités du Monténégro pour être reconnue comme ressortissante. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 812-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 744-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de titre de séjour et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200231

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 juillet 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de verser les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur un motif ne permettant pas légalement une telle cessation, et a également relevé un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 août 2021 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que, Mme A faisant l'objet d'une procédure de transfert vers l'Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin"), elle ne relevait pas des dispositions des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu d'examiner sa demande ni de saisir le collège de médecins de l'OFII, et les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, défaut d'examen) ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104595

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D et autres de leur instance et de leur action dirigées contre l'arrêté du 26 janvier 2021 du maire de Chamonix-Mont-Blanc portant non-opposition à une déclaration préalable de division. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAUD

7 avril 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01655

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02231

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante d'éducation au collège des Hautes Vallées, contestant le non-renouvellement de son contrat. La juridiction a jugé que la décision de non-renouvellement, ne constituant pas une sanction disciplinaire, n'avait pas à être motivée, rendant ce moyen inopérant. Elle a également écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien préalable, estimant que cette formalité ne constituait pas une garantie substantielle en l'absence de droit au renouvellement du contrat. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, notamment son article 45.

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410274

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, malgré le délai écoulé entre la demande d'asile et l'OQTF. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-8.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318964

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également vérifié la régularité de la procédure suivie devant le collège de médecins de l'OFII. Après avoir écarté l'ensemble des moyens comme infondés, le tribunal a conclu que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit, en raison de son mariage avec une ressortissante française. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale et proportionnée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CARRAUD

1 avril 2025• 6ème Chambre