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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RAUDEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301829

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., secrétaire générale de la commune d'Égreville, contestant le refus implicite du maire de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 19 juin 2022 et la cessation du versement de son indemnité de fonctions. La requérante demandait également des indemnités pour préjudice financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser la reconnaissance d'imputabilité en raison du caractère tardif de la demande, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELNET GIRAUD ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402952

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral à lui verser 42 308,02 euros au titre de droits au chômage. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521516

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G... et Mme F... qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence pour elles-mêmes et les trois enfants. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité invoquée, la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et des diligences accomplies par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : NERAUDAU

9 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509754

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C..., réfugiés kosovars, qui demandait une injonction au préfet du Bas-Rhin de leur fournir un hébergement d'urgence adapté et pérenne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les requérants avaient refusé, sans justification suffisante, une proposition d'orientation vers un centre d'hébergement. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CARRAUD

28 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509805

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et de sa fille, qui demandaient à être hébergées d'urgence. Le juge a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, les requérantes ayant quitté d'elles-mêmes les hébergements qui leur avaient été proposés en raison de conditions d'hygiène dégradées. Il a également relevé que les intéressées n'apportaient pas la preuve de leur absence totale d'hébergement.

Avocat : CARRAUD

28 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507906

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., un couple de ressortissants albanais. Ceux-ci demandaient qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à leur situation précaire et au suivi médical de leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant déjà bénéficié d'une admission au séjour pour soins qui avait été refusée suite à un avis défavorable de l'OFII en 2022. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-10.

Avocat : CARRAUD

17 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517877

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... D... et de ses deux enfants mineurs du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Savenay. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par l'OFPRA, qu'elle se maintient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure, et que cette occupation compromet le bon fonctionnement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, et que la situation de vulnérabilité de la famille, sans perspective d'hébergement alternatif, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

14 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516685

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... D... et de tous occupants du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'intéressée s'étant maintenue dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de la nécessité de libérer des places pour les demandeurs d'asile en attente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15, et écarte l'existence de circonstances exceptionnelles justifiant un maintien dans les lieux.

Avocat : NERAUDAU

12 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516684

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D... et Mme E..., déboutées de leurs demandes d'asile, qui occupaient indûment un logement géré par l'association ADOMA à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, considérant que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de la famille ou à l'état de santé des enfants n'ait été jugée de nature à y faire obstacle.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517448

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme I... B... D... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 8 avril 2025 et la notification de la fin de la prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient satisfaites, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,1 % d'occupation, dont 4,1 % par des déboutés) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à l'état de santé. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503736

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État au versement d’une provision de 18 233,53 euros pour défaut de paiement de salaires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, ce qui la répute désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN-LEYRAUD DESCHEEMAKER

31 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302355

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2019 et 2020). Le tribunal a jugé que le requérant n'était pas fondé à demander la décharge de l'obligation de payer, car les paiements invoqués concernaient un autre bien que celui visé par la saisie. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment l'article L. 262.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511326

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, porte sur la demande de Mme C... relative à sa prise en charge médicale au groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil pour une prothèse de hanche, compliquée d'une luxation et d'une infection. Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de sa prise en charge et l'évaluation de ses préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros est rejetée car elle ne peut être présentée dans le cadre d'une même requête que la demande d'expertise, en application de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRAUD-OGEL-LARIBI

30 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516453

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, demandeuse d'asile avec sa fille malade, qui sollicitait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée percevant l'allocation pour demandeur d'asile et ne démontrant pas avoir épuisé les dispositifs de droit commun, notamment le 115. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII et le préfet justifiant de la saturation du dispositif d'accueil et de l'absence de vulnérabilité particulière non prise en compte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : NERAUDAU

26 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme G... E... et Mme F... D..., définitivement déboutées de leurs demandes d'asile par la CNDA le 23 mai 2024, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elles occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de l'absence de circonstances exceptionnelles. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever leurs biens meubles aux frais des intéressées.

Avocat : NERAUDAU

25 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404013

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d'une demande de confiscation du bateau "Le Watermann" appartenant à Mme A, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement ordonnant la libération du domaine public fluvial. VNF sollicitait également le prononcé d'une astreinte pour non-respect d'une condamnation antérieure. Toutefois, VNF s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

18 septembre 2025• CH 1 JU
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303092

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour le préjudice moral résultant du défaut de convocation par le greffe pénitentiaire à une audience devant le tribunal correctionnel d'Argentan. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que le défaut de notification d'une convocation à une audience judiciaire est un acte inséparable de la procédure judiciaire et relève donc de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, sans application de textes spécifiques au fond.

Avocat : VIDAL GIRAUD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503017

Expulsion d’une ressortissante étrangère d’un logement du HUDA (hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile) à Bischheim, ordonnée par le juge des référés du Tribunal administratif de Strasbourg. La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l’absence de droit au maintien dans les lieux après l’obtention de la protection subsidiaire et du refus de libérer les lieux malgré une mise en demeure. L’urgence et l’utilité de la mesure sont établies par le nombre important de demandeurs d’asile en attente d’hébergement dans le département. Les textes appliqués sont l’article L. 552-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui réserve ces hébergements aux seuls demandeurs d’asile durant l’instruction de leur demande.

Avocat : CARRAUD

4 juillet 2025• Juge unique (8)