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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

980 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

980

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUDEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406245

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 290 euros à Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un relogement en T4 par la commission de médiation le 5 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, qui n'a reçu aucune offre de logement avant son relogement effectif le 29 novembre 2024, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. L'indemnité a été calculée sur la base de 150 euros par mois de retard, conformément à la jurisprudence, pour la période de carence allant du 5 janvier 2023 au 29 novembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406990

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 mars 2025. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour un foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406966

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juin 2023 et qu’une ordonnance du 18 mars 2024 n’a pas été exécutée. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué à 250 euros par personne et par an pour un foyer de trois personnes, couvre la période du 4 décembre 2023 à la date du jugement. La somme demandée de 10 000 euros a été réduite conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601049

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision du préfet de Maine-et-Loire est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00388

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00571

Avocat : GIRAUD SOPHIE

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514547

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un demandeur souhaitant enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'injonction de statuer dans un délai déterminé constitue une mesure définitive, et non une mesure provisoire, ce qui excède sa compétence en la matière. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et intégralement rejetée.

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513312

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne présentait pas un caractère d'urgence absolue au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination étaient régulières et ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600681

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de son fils mineur visant à annuler le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors du délai de 90 jours, était régulière en droit et en fait, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation. Il a écarté les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et à la vulnérabilité, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600567

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin III) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'agent signataire, la motivation et le respect des procédures. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires (délivrance d'une attestation d'asile et indemnisation).

Avocat : NERAUDAU

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'ajournement de deux ans était justifié par l'insuffisance de son assimilation à la communauté française, notamment ses connaissances limitées en histoire et en valeurs républicaines, en application des articles 21-24 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : CARRAUD

3 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en matière d'étrangers, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme M... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la régularité de la procédure, l'examen de la situation personnelle et les risques systémiques en Slovaquie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et écarte les violations alléguées des droits fondamentaux.

Avocat : NERAUDAU

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522820

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision contestée était compétent et que la motivation de cette décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : NERAUDAU

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300161

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Briac-sur-Mer à M. et Mme B... pour l'extension de leur maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la notice architecturale, bien que critiquée, était suffisante pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et R. 431-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : PIPERAUD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523142

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 5 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et d'examen, la violation du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur de droit et d'appréciation au regard des règlements européens et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux filles mineures. La décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par l'intéressée des exigences des autorités chargées de l'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen de la vulnérabilité et d'une erreur de droit au regard des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600089

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... A..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen de sa vulnérabilité, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'OFII avait légalement motivé sa décision sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que l'intéressé avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la fin des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600392

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 10 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert de M. A... vers l'Espagne, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 5 janvier 2026. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation particulière de M. A..., sous-officier mauritanien en stage en Espagne, qui craignait pour sa sécurité. La décision a été prise sur le fondement des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600393

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée avait été informée des risques de cessation lors de l'offre de prise en charge. Il a également jugé que la suppression totale des conditions matérielles d'accueil ne méconnaissait pas le principe de dignité humaine, faute pour la requérante d'établir sa vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600222

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son état de santé et sa situation irrégulière. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

26 janvier 2026