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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RAUDEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence en raison de son cancer et de l’impossibilité d’accéder à des soins adaptés dans son pays d’origine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne peut être exécuté avant que le tribunal n’ait statué au fond sur la légalité de l’arrêté, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOMORAUD

2 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501038

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

1 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01305

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

25 juin 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410347

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 21 juin 2024 du préfet de la Vendée portant abrogation de son attestation de demandeur d’asile, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé la décision attaquée le 7 mai 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410348

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A C pour contester un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 portant abrogation de son attestation de demandeur d'asile, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Vendée a abrogé cette décision par un arrêté du 7 mai 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301272

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour. La requérante contestait une décision de la préfète de l’Allier du 28 février 2023. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203671

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFPRA lui a reconnu la qualité de réfugié le 6 septembre 2022, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour. Le tribunal constate donc que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : NERAUDAU

10 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03334

Avocat : CARRAUD

9 mai 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405612

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 9 mai 2025, a fixé à sept unités de valeur la rétribution de Me Néraudau, avocate de Mme B, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance du même jour constatant un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : NERAUDAU

9 mai 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302194

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de préjudices matériel et moral consécutifs à un accident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car fondée sur l'illégalité d'une décision de la commission de recours de l'invalidité refusant une pension militaire d'invalidité, décision devenue définitive faute de contestation dans les délais. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, rappelant que l'expiration du délai de recours contre une décision pécuniaire fait obstacle à des conclusions indemnitaires ultérieures.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

1 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504182

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : NERAUDAU

26 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00936

Avocat : NERAUDAU

25 mars 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00494

Avocat : NERAUDAU

25 mars 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504844

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par transmission du tribunal de Rennes, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de Mme A. Celle-ci conteste une décision de l'OFII du 11 mars 2025 portant cessation des conditions matérielles d'accueil, prise par la direction territoriale de Rennes. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu où l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit Rennes. Par conséquent, le tribunal de Cergy-Pontoise transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : DOMORAUD

25 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501674

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une décision de l’OFII du 11 mars 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que la requérante résidait à Clamart (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de la requête à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : DOMORAUD

20 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300849

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de la SOLOREM, pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs à la garantir des indemnités versées suite à des infiltrations dans les ateliers du bras vert. Plusieurs défendeurs (Techni-Plafond, Brunelli, SOCOTEC Construction) et les sociétés SOLORINVEST et SOLOREM ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que les marchés de travaux litigieux étaient des contrats de droit privé. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête d'Allianz Iard comme portée devant une juridiction incompétente, en application des règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction. Aucun texte spécifique n'est cité dans la solution, mais le litige relève du droit privé des contrats et non du droit administratif.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

10 mars 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03423

Avocat : NERAUDAU

30 janvier 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304272

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société LA NORMANDE DE NETTOYAGE de son recours pour excès de pouvoir contre la décision de l'inspectrice du travail de la DREETS de Normandie refusant l'autorisation de licencier Mme A B pour motif disciplinaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de Mme B présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

28 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405791

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405525

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2025