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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301119

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel la préfète de l'Allier a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en exigeant la production d'un visa de long séjour, alors que l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dispense expressément de cette condition pour ce type de titre. La solution retenue est l'annulation de la décision initiale et du rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

11 décembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et de MM. G..., ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt d'une demande de réexamen. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'OFII, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206789

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, en se fondant sur les articles L. 522-1, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : NERAUDAU

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206836

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 janvier 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B... A..., une demandeuse d'asile érythréenne. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de l'intéressée, attestée par son état de santé psychique et sa situation de mère isolée avec deux enfants mineurs sans hébergement. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : NERAUDAU

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213787

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision de l'OFII du 21 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des obligations liées à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de vulnérabilité, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que Mme C... avait été informée des conséquences de ses manquements lors de l'offre de prise en charge, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et des vices de procédure. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16, L. 522-1 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402952

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral à lui verser 42 308,02 euros au titre de droits au chômage. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le motif de fin de contrat mentionné sur son attestation employeur. La requérante demandait l'annulation de la décision de la Caisse des écoles du 16e arrondissement de Paris refusant de remplacer la mention "fin de contrat à l'initiative de l'agent" par "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a jugé que la décision contestée n'avait pas pour objet de se prononcer sur le droit aux allocations chômage, mais uniquement sur la délivrance de l'attestation. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 5424-1 du code du travail a été écarté comme inopérant.

Avocat : DOMORAUD

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521516

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G... et Mme F... qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence pour elles-mêmes et les trois enfants. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité invoquée, la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et des diligences accomplies par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : NERAUDAU

9 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200932

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS de Clermont-Ferrand, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et demandait réparation pour discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service et non sur l'état de santé de l'agent, n'était pas discriminatoire au sens de la loi du 27 mai 2008. Il a également écarté les moyens tirés du non-respect des délais de prévenance et de l'absence d'entretien préalable, estimant que ces obligations ne s'appliquent pas aux contrats à durée déterminée de la fonction publique territoriale. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée en l'absence d'illégalité fautive.

Avocat : EYRAUD

5 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309064

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'un titre « étudiant » ne répondant pas à la demande initiale. Il a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressée, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRAUD

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et de l'existence de défaillances systémiques en Italie. Il a également rejeté le nouveau moyen soulevé à l'audience concernant le non-respect du délai de saisine des autorités italiennes, estimant que la requête aux fins de prise en charge avait été formulée dans les délais impartis par l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01412

Avocat : NERAUDAU

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02587

Avocat : CARRAUD

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme J..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et 2016/679. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens applicables.

Avocat : NERAUDAU

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509754

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C..., réfugiés kosovars, qui demandait une injonction au préfet du Bas-Rhin de leur fournir un hébergement d'urgence adapté et pérenne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les requérants avaient refusé, sans justification suffisante, une proposition d'orientation vers un centre d'hébergement. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CARRAUD

28 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509805

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et de sa fille, qui demandaient à être hébergées d'urgence. Le juge a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, les requérantes ayant quitté d'elles-mêmes les hébergements qui leur avaient été proposés en raison de conditions d'hygiène dégradées. Il a également relevé que les intéressées n'apportaient pas la preuve de leur absence totale d'hébergement.

Avocat : CARRAUD

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519694

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 4 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus des conditions matérielles d'accueil ne pouvait être opposé sans avoir préalablement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité prévue par les dispositions précitées du CESEDA, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : NERAUDAU

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours