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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

332 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

332

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAULTEffacer tout
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513293

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a été saisi d'une requête de Mme B... épouse C... contestant un jugement du tribunal administratif de Clermont-Ferrand relatif à des arrêtés préfectoraux portant interdiction de retour et assignation à résidence. Constatant que la requérante entendait en réalité faire appel de ce jugement, le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour en connaître. En application des articles L. 321-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d'appel de Lyon, seule juridiction compétente pour statuer sur cet appel.

Avocat : GUERAULT

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de refus de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une simple demande de rendez-vous, effectuée via une plateforme en ligne, n'est pas susceptible de faire naître une décision implicite de rejet pouvant être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512993

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d’une requête de M. A... contestant un arrêté de la préfète de l’Isère ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le ressort du tribunal administratif de Grenoble après l’introduction de sa requête, le juge a fait application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Grenoble, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : GUERAULT

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531162

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union départementale CGT de la Seine-Saint-Denis. Le syndicat demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 octobre 2025, qui interdisait partiellement une manifestation prévue le 25 octobre sur la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle, tout en autorisant un rassemblement statique. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, considérant que l'arrêté préfectoral, qui conciliait la liberté de manifester avec les exigences de l'ordre public (notamment la sécurité aérienne et l'affluence des passagers), ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et les principes constitutionnels de sauvegarde de l'ordre public.

Avocat : BRAULT

27 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511400

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 30 août 2025 par laquelle la préfète de l’Ain avait interdit à M. B..., ressortissant algérien, de retourner sur le territoire français pendant six mois. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUERAULT

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510185

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que, bien que M. D... ait présenté tardivement sa propre demande d’asile, il avait sollicité l’asile pour sa fille mineure dans un délai non tardif, et que cette demande devait être regardée comme présentée également en son nom en application de l’article L. 521-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le refus de l’OFII a été jugé illégal, et il a été enjoint à l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. D... à compter du 5 août 2025.

Avocat : GUERAULT

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, tirés de l'absence de menace pour l'ordre public ou du défaut d'examen de sa situation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : AIRAULT VAQUEZ

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'interdiction d'accès aux réunions d'information de la crèche municipale accueillant sa fille. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du code de l'éducation et des textes relatifs aux parents d'élèves, ceux-ci n'étant applicables qu'aux écoles et établissements d'enseignement, non aux crèches. Enfin, si le tribunal a reconnu que M. B., privé de l'exercice de l'autorité parentale, conserve un droit d'information sur les choix importants concernant son enfant, il a estimé que ce droit n'impliquait pas un accès systématique aux réunions d'information de la crèche.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00073

Avocat : GUERAULT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302692

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts G... demandant la condamnation du centre hospitalier universitaire de Bordeaux pour des fautes lors de la prise en charge de Jérémy G... le 22 décembre 2012, ayant conduit à son décès. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que si la prise en charge initiale était perfectible, les manquements allégués n'étaient pas en lien de causalité direct avec le décès, celui-ci résultant de l'agression initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier.

Avocat : RAULT

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309191

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour, et à obtenir des indemnités pour préjudices matériel et moral. La requérante a été invitée à régulariser sa demande indemnitaire en produisant la décision de l'administration sur sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514447

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... épouse C..., ressortissante pakistanaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l’accompagnement prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en sollicitant l’assistance téléphonique ou les points d’accueil numérique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

8 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., mère isolée d'un enfant de deux ans et réfugiée, qui sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son accueil dans le cadre du dispositif parent-enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été informée de la fin de sa prise en charge et pouvant se tourner vers les dispositifs de droit commun de l'État. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : RAULT

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308802

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal juge l'arrêté suffisamment motivé et estime que les éléments médicaux produits, notamment un diagnostic d'hépatite B postérieur à la décision, ne remettent pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIRAULT VAQUEZ

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du département de Seine-et-Marne lui refusant le bénéfice d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant de ressources et de perspectives professionnelles et d'hébergement suffisantes. En conséquence, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RAULT

30 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400396

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Côte-d’Or. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a estimé que la menace à l’ordre public, liée à des faits de vol avec armes et séquestration, justifiait légalement le refus sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait, en raison de l'impossibilité de renouveler sa carte de résidente, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ce référé liberté. Il a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508502

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de son ancienneté de présence en France et de son rôle dans l'éducation de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète du Rhône était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-10.

Avocat : GUERAULT

1 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508841

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 18 mois, et les décisions subséquentes de prolongation de cette interdiction et d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de visa et d'autorisation de travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que la prolongation de l'interdiction et l'assignation à résidence étaient légales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.

Avocat : GUERAULT

24 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de prolonger son contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré avoir respecté les termes de son précédent contrat ni justifié d'une situation d'urgence particulière. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le département ayant fondé son refus sur le non-respect des engagements contractuels par M. A (fugues, défaut de suivi). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : RAULT

21 juillet 2025