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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RAVAUTEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311358

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante au titre de la solidarité nationale pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les pathologies neurologiques de la requérante et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi au regard des connaissances scientifiques actuelles. Elle a en conséquence refusé d'ordonner l'expertise médicale sollicitée et a débouté la requérante de ses demandes, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

1 avril 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire pour évaluer la prise en charge d'un patient au CHU de Nantes et les préjudices qu'il estime avoir subis suite à une ischémie aiguë du membre inférieur droit. Le juge a considéré que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins ont été conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115742

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation suite à la migration d'un implant contraceptif. Il a rejeté la mise en cause de la solidarité nationale gérée par l'ONIAM, considérant que les préjudices relevaient d'une responsabilité sans faute de l'établissement de santé. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise (Novo) sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, pour défaut d'information sur les risques de l'implant, et l'a condamné à indemniser la patiente.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012412

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU de Nantes sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, considérant que l'établissement n'avait pas rapporté la preuve d'une cause étrangère. Il a condamné l'hôpital à verser une indemnité au patient pour réparer ses préjudices, tout en rejetant la demande de la caisse primaire d'assurance maladie qui s'était désistée.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504818

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... A..., victime d’un accident médical non fautif lors d’une intervention au CHU de Bordeaux en 2020, afin d’obtenir une provision de 400 000 euros et une expertise par un architecte spécialisé pour évaluer l’aménagement de son domicile. L’ONIAM ne conteste pas le principe de son obligation d’indemnisation au titre de la solidarité nationale, mais estime que la provision ne doit pas excéder 367 817,75 euros et qu’un ergothérapeute suffit pour l’expertise. Le tribunal, statuant en référé sur le fondement des articles R. 541-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de provision et ordonné une expertise, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT AVOCATS

27 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505380

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d'une demande de nouvelle expertise médicale et de versement d'une provision, suite à une biopsie cardiaque réalisée au CHU de Toulouse en mai 2021. Le requérant contestait notamment le défaut d'information préalable et les conclusions d'un précédent rapport d'expertise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la nouvelle expertise n'était pas utile car le précédent rapport était suffisant et que la contestation relevait du juge du fond. Il a également jugé que les demandes de provision et d'indemnisation ne remplissaient pas les conditions des articles R. 541-1 et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

26 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Beazley Furlonge Limited, qui contestait un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour un montant de 14 586,39 euros. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu'assureur du centre hospitalier d'Arcachon, était tenue de rembourser à l'ONIAM les indemnités versées à un patient victime d'une infection nosocomiale, sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique. La solution retenue confirme la validité du titre exécutoire et la responsabilité de l'assureur, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme D... et de sa fille, Mme F..., visant à obtenir réparation des préjudices résultant de l’administration d’Ilomédine au CHU de Bordeaux en mars 2019, à l’origine d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la prescription et l’administration du médicament n’étaient pas constitutives de fautes, et que les conditions d’une indemnisation par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale n’étaient pas remplies. Il a également écarté le manquement à l’obligation d’information et le préjudice moral allégué par Mme F..., tout en mettant hors de cause le Dr E.... Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508870

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation provisionnelle des préjudices résultant d'un syndrome de Parsonage-Turner imputé à sa vaccination contre la Covid-19. L'ONIAM ne conteste pas l'imputabilité de la pathologie à la vaccination, mais conteste le montant des préjudices invoqués, tandis que l'État conteste toute responsabilité. Le juge des référés doit se prononcer sur l'existence d'une obligation non sérieusement contestable à la charge de l'ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret du 16 octobre 2020, et sur l'absence de responsabilité de l'État. La solution retenue consistera à évaluer si la créance de Mme A... présente un caractère non sérieusement contestable, en limitant le cas échéant la provision au montant offert par l'ONIAM ou en la rejetant pour le surplus.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

26 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521636

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme et M. F... concernant la prise en charge de leur fille à l'hôpital Necker. Les requérants sollicitaient une expertise pour évaluer les préjudices liés à une erreur de débit de nutrition parentérale survenue le 17 avril 2023. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car un rapport d'expertise détaillé de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) d'Île-de-France, déposé le 2 août 2024, avait déjà conclu à l'absence de lien de causalité entre l'incident fautif et l'état de santé actuel de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'utilité démontrée pour une nouvelle expertise au regard des éléments déjà disponibles.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

21 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510138

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui avait subi une chirurgie digestive en 2016 et dont l'état de santé n'était pas consolidé selon un précédent rapport d'expertise de 2023, sollicitait une nouvelle mesure pour évaluer l'évolution de ses préjudices. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'évolution de son état, de déterminer la date de consolidation et d'évaluer ses préjudices définitifs, tout en rejetant la demande de l'ONIAM de désigner un sapiteur psychiatre. Les conclusions relatives aux dépens et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BIROT RAVAUT ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509567

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 215 000 euros présentée par M. E... contre l'ONIAM. Le requérant, victime d'un syndrome de Lyell, imputait cette affection iatrogène à la prise de Lamictal. Le juge a estimé que l'imputabilité de ce syndrome au médicament n'était pas sérieusement contestable, en raison d'un test d'allergie négatif et d'une possible infection concomitante à Mycoplasma pneumoniae. Par ailleurs, même si cette imputabilité était retenue, la prescription par un praticien libéral relèverait de la compétence de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 1142-20 du code de la santé publique.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105098

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le CHU de Nantes à réparer le préjudice moral subi par Mme B... pour manquement au devoir d'information et défaut de consentement éclairé. Le tribunal a jugé que l'hystérectomie subtotale réalisée le 28 mars 2019, en lieu et place de la myomectomie initialement convenue, constituait une faute engageant la responsabilité de l'établissement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, relatifs au droit à l'information et au consentement du patient. Le CHU de Nantes a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305423

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D... d’une demande d’indemnisation par l’ONIAM des préjudices résultant d’une atteinte tronculaire du nerf ilio-inguinal, consécutive à une orchidectomie réalisée en 2013. Le tribunal a reconnu que les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale étaient réunies, conformément à l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. La solution retenue a consisté à fixer la date de consolidation de l’état de santé de M. D... au 1er septembre 2016, comme le soutenait l’ONIAM, et non au 27 décembre 2018. En conséquence, le tribunal a réduit les prétentions indemnitaires du requérant, notamment en limitant les pertes de gains professionnels futurs et en rejetant plusieurs chefs de préjudice non établis, tout en accordant une indemnisation pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301966

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'indemnisation par l'ONIAM de préjudices consécutifs à une péricardite qu'il imputait à sa vaccination contre la covid-19. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la solidarité nationale n'étaient pas remplies, faute de lien de causalité direct et certain entre la vaccination et le dommage. Il a relevé que les premiers symptômes étaient apparus avant l'injection et que le requérant présentait un état antérieur avec des facteurs de risque cardiovasculaire. La décision s'appuie sur les articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305481

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’ONIAM à l’indemniser de préjudices consécutifs à une thrombose cérébrale survenue après sa vaccination contre la Covid-19. La requête est jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l’ONIAM, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. Aucune autre demande n’est examinée au fond.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400030

Le Tribunal Administratif de La Réunion, par une ordonnance du 12 décembre 2025, désigne un expert médical pour évaluer les préjudices subis par Mme E... suite à une infection nosocomiale contractée en janvier 2021 au CHU de La Réunion. Cette décision fait suite à un jugement avant dire droit du 16 juin 2025 qui avait ordonné cette expertise. Le tribunal applique les articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative pour confier la mission à un pneumologue-infectiologue. L'expert devra remettre son rapport sous six mois, en présence des parties (Mme E..., CHU, ONIAM, CPAM).

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305628

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... A... et M. B... A..., qui demandaient la condamnation du centre hospitalier intercommunal des vallées de l’Ariège pour le décès de leur mère survenu lors d’un test à l’Ajmaline. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de rejet de leur demande indemnitaire préalable leur ayant été notifiée le 29 octobre 2020, sans qu’aucun recours contentieux n’ait été formé dans le délai de deux mois. Il a également écarté l’argument selon lequel M. A..., mineur à l’époque, n’aurait pas eu capacité à agir, estimant que le courrier de demande préalable émanait des deux requérants et que le délai de recours était opposable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur le fond de la responsabilité hospitalière.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405229

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. et Mme B..., qui avaient demandé une provision de 163 226,91 euros au centre hospitalier départemental de la Vendée pour les préjudices liés au décès de Mme A... B... suite à sa prise en charge. Les requérants ont conclu un accord avec l’hôpital, et la CPAM n’a pas fait valoir de créance. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, le désistement étant pur et simple.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

26 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302700

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise médicale contre l’ONIAM pour des préjudices consécutifs à une opération chirurgicale du poignet en 2016. Le tribunal a rejeté la demande de déclaration de jugement commun à la CPAM et à l’ONIAM, cette dernière étant déjà partie à l’instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, faute de lien de causalité établi entre l’acte chirurgical et le dommage, et a donc rejeté l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 2ème Chambre