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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAVELEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402166

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était irrégulière car elle aurait dû être effectuée par comparution personnelle en préfecture, et non par courrier. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-2 du même code, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307270

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne concernant sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que la demande de communication des motifs de cette décision avait été formulée après l’expiration du délai de recours contentieux, sans pouvoir le proroger. En application des articles R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, la requête tardive a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARAVEL

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306687

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, mais les titres sollicités (admission exceptionnelle au séjour, vie privée et familiale) ne figuraient pas parmi ceux pouvant être demandés par ce canal selon l'arrêté du 27 avril 2021. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306681

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, présentée par voie postale pour des titres relevant des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était irrégulière car ces catégories ne figuraient pas parmi celles autorisées par téléservice ou par courrier. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-2 du même code, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sans instruction préalable.

Avocat : GARAVEL

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308436

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, présentée par voie postale le 20 avril 2023, était irrégulière car les titres sollicités (sur le fondement des articles L. 435-1, L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA) ne figuraient pas parmi ceux pouvant être déposés par ce biais, la comparution personnelle en préfecture étant requise. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du CESEDA, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : GARAVEL

10 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police a fixé le Maroc comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le préfet n’a pas prouvé que Mme B... avait pu effectivement faire valoir ses observations sur le choix du pays de destination, en méconnaissance de son droit à être entendue garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette privation a empêché l’intéressée de faire état de sa situation familiale, notamment les liens avec sa fille placée en France, susceptible d’influer sur la décision.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

10 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505284

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 7 b) et 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une activité professionnelle ou d'attaches familiales suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GARAVEL

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut il serait réputé désisté. M. B... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 12e chambre a donné acte de son désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GARAVEL

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait « classé sans suite » la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. C..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision, qui portait une appréciation sur le droit au séjour, constituait un refus de titre de séjour faisant grief. L’annulation a été prononcée au motif que la décision ne comportait pas les prénom et nom de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARAVEL

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501823

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. A.... Ce dernier, propriétaire d'une maison à Ambarès-et-Lagrave, subit des inondations récurrentes qu'il attribue à un dysfonctionnement du réseau d'eaux pluviales lié à la construction d'un EHPAD voisin. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, en vue d'un éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Un expert a été désigné pour analyser les causes des inondations et proposer des solutions.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501717

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge pour un asthme sévère au CHU de Bordeaux à partir de 2011, et les préjudices résultant d’une ostéonécrose bilatérale des têtes fémorales. La juridiction a jugé la mesure utile pour déterminer d’éventuelles fautes et l’existence d’une affection iatrogène relevant de l’ONIAM, sans préjuger des responsabilités. Un expert en orthopédie a été désigné, avec possibilité de recourir à un sapiteur, et la demande du CHU visant à contraindre la CPAM à communiquer sa créance avant le rapport a été rejetée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410738

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, et Mme A..., invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : GARAVEL

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311145

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé son intention dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et a donné acte de celui-ci par ordonnance.

Avocat : GARAVEL

24 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

23 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504198

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. F... dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Saint-Loubès refusant de modifier la numérotation d'une parcelle. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310533

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était légalement fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E....

Avocat : GARAVEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310368

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. A..., ressortissant malgache, un titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence régulière en France depuis 2014, de son parcours universitaire et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : GARAVEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les éléments invoqués par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GARAVEL

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302283

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GARAVEL LAURIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410391

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête est jugée irrecevable car tardive : la décision implicite est née le 13 septembre 2022, et la requête, enregistrée le 1er décembre 2024, dépasse le délai de recours de deux mois. Le tribunal écarte l'argument de l'absence d'accusé de réception, estimant que Mme A a eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 13 septembre 2022, date de délivrance d'un récépissé. Aucun des autres moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE) n'est examiné en raison de l'irrecevabilité.

Avocat : GARAVEL

23 septembre 2025• 4ème chambre