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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAVIEREffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601038

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Moselle d'enregistrer la demande d'asile d'un mineur isolé afghan, considérant que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que ce refus privait le requérant de l'examen de sa demande et des conditions matérielles d'accueil. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GRAVIER

27 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600513

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., de nationalité colombienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet de la Côte-d'Or avait légalement refusé le délai de départ volontaire, fixé la Colombie comme pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention de Genève, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : GRAVIER

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600449

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'une ressortissante géorgienne ayant déposé une demande de réexamen d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, considérant que le maintien en rétention est légal. Il prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code de justice administrative, et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, prise par une autorité compétente (délégation de signature régulière), et que la requérante ne justifie pas de garanties de représentation suffisantes pour mettre fin à la rétention.

Avocat : GRAVIER

24 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02424

Avocat : GRAVIER

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01919

Avocat : GRAVIER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504112

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention du requérant, mais qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment considéré que le mariage contracté par M. B... postérieurement à l'arrêté contesté ne constituait pas un changement de circonstances de nature à remettre en cause la légalité de la mesure d'éloignement, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants n'étaient pas fondés.

Avocat : GRAVIER

24 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500744

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. La juridiction a jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie, notamment en raison de condamnations pénales, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 32 et 33 de la Convention de Genève. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRAVIER

22 décembre 2025• Chambre 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407573

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société XCentric France d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions du département de l'Ardèche rejetant son offre pour un marché de fourniture de pelle hydraulique. La société demandait l'annulation de ces décisions, la résiliation du marché attribué à un concurrent, et subsidiairement une indemnisation de 35 000 euros. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : SCP ABG GRAVIER

19 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503573

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente du tribunal a radié cette requête des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. La solution retenue est donc un rejet pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GRAVIER

18 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02461

Avocat : GRAVIER

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502356

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement étaient également fondées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GRAVIER

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503418

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris à son encontre par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la santé, en raison de l’indisponibilité de ses traitements cardiaques et de substitution aux opiacés en Tunisie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’administration démontrait la disponibilité des traitements nécessaires dans le pays d’origine. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRAVIER

31 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501803

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre la clôture de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence d'examen particulier de sa situation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public et que la décision de clôture de sa demande de titre de séjour était légale. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRAVIER

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501771

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans, et contre la clôture de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la mesure d’éloignement était justifiée par la menace à l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, et que la clôture de sa demande de titre de séjour était légalement fondée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes d’injonction et d’application des dispositions relatives à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GRAVIER

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402365

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 8 mars 2024 lui délivrant un titre de séjour "salarié" plutôt que "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation de la requérante. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a jugé que la délivrance d'un titre "salarié" ne méconnaissait pas ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GRAVIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401887

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé les courriels des 4 octobre et 6 décembre 2023 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle avait refusé de faire droit à la demande de changement de statut de M. A, ressortissant béninois, pour obtenir un titre de séjour mention "étudiant". La juridiction a jugé que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GRAVIER

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501959

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A D, ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, l’absence d’examen de son droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GRAVIER

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211055

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal estime que la CNAC a pu légalement se fonder sur une condamnation pour violences conjugales, prononcée en 2018, pour estimer que le comportement de l'intéressé était incompatible avec l'exercice de cette activité. Il applique l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet de refuser la carte professionnelle en raison d'agissements contraires à la probité ou de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens. La requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEMEUNIER DES GRAVIERS

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 septembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que les condamnations de l'intéressé pour violences conjugales et conduite en état alcoolique (notamment en récidive) caractérisaient un comportement dangereux justifiant la mesure, conformément aux articles L. 312-3-1 et R. 312-67 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEMEUNIER DES GRAVIERS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501391

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour pour raisons de santé présentée par M. A, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'obligation de quitter le territoire français ayant été annulée et le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été rendue au vu des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRAVIER

10 juin 2025