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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAYNALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521377

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours renouvelables. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une intégration particulière en France. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant, la décision d'assignation à résidence ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501528

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de déterminer les causes et conséquences des désordres affectant le système de chauffage et l'inconfort thermique de l'internat du site de Magnac Laval, construit dans le cadre d'un marché public de maîtrise d'œuvre. L'expert devra notamment décrire les désordres, analyser leurs causes (vice de conception, défaut d'exécution, etc.) et fournir des éléments sur leur impact sur la destination de l'ouvrage. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement, la question des dépens étant réservée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué la base légale de la décision d'éloignement, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger ne justifiant pas être entré régulièrement) au 1° initialement visé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 23 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, les faits reprochés n'ayant donné lieu à aucune poursuite. Elle a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation, M. A... ayant engagé des démarches de renouvellement de son titre de séjour. Les conclusions dirigées contre l'information de signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, car ne faisant pas grief. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant iranien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Iran. Le tribunal retient que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pour des faits graves troublant l'ordre public. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains et dégradants est écarté.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515850

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que l'erreur de plume sur la situation matrimoniale de l'intéressé (mentionné comme célibataire alors qu'il est marié) était sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également considéré que l'éligibilité à une régularisation exceptionnelle du séjour ne constitue pas un droit de plein droit susceptible de faire obstacle à l'éloignement. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale de M. B.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501308

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la récence du mariage et de l’absence d’attaches familiales suffisamment établies en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : CABINET DAMY-RAYNAL-HERVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508098

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... épouse B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, après avoir invité la requérante à régulariser son argumentation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300497

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C, agent de la commune de Perpignan, contre deux sanctions disciplinaires : un blâme (21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (17 février 2023). Le requérant contestait notamment l’erreur d’appréciation des faits, l’insuffisance de motivation des arrêtés et le non-respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique. Les demandes de frais de justice présentées par M. C ont également été rejetées.

Avocat : RAYNAL

25 août 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500905

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur demande de la commune de Brive-la-Gaillarde, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer l'origine et la gravité des désordres de bullage et décollement affectant les sols d'un bâtiment communal, ainsi qu'à évaluer les préjudices en résultant. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause de plusieurs entreprises (SARL SEES, société Colas, SAS Clim Energie), estimant que l'utilité de l'expertise justifiait leur maintien dans la cause. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, aux frais avancés de la commune, sans préjudice des responsabilités qui pourront être ultérieurement établies.

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a également jugé que, si le requérant invoquait son droit d'être entendu, il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction des décisions. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513610

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier son article L. 613-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206076

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, professeur d’éducation physique et sportive stagiaire, qui contestait le refus de titularisation et la décision de licenciement prises par la rectrice de l’académie de Montpellier et le ministre de l’éducation nationale. Le requérant soutenait notamment que le jury académique n’avait pas examiné la possibilité d’une seconde année de stage, en méconnaissance de l’arrêté du 22 août 2014, et que le refus était fondé sur des faits inexacts ou entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a considéré que ces moyens n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : RAYNAL

20 juin 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404767

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un rappel à l’ordre émis par la commune de Palavas-les-Flots le 10 avril 2024. Par un acte enregistré le 5 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires n’ayant pas été maintenues.

Avocat : RAYNAL

12 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404708

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre son changement d'affectation au 21 juin 2024. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle partielle, s'est désisté en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : RAYNAL

12 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'appuyant sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le juge a estimé que M. D avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police, sans établir que des éléments pertinents auraient pu modifier la décision. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402153

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Mexant concernant des désordres (tâches, efflorescences) affectant le carrelage de sa salle des fêtes, après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré l'opposition de la société Marazzi Group et de l'assureur Groupama, qui invoquaient le caractère esthétique des désordres ou l'existence d'une expertise amiable. L'expert est notamment chargé de décrire les désordres, d'en déterminer les causes et origines, et de chiffrer les travaux de remise en état.

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

22 avril 2025