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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600646

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer son dossier. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

Avocat : BOULESTREAU

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 janvier 2026
• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602194

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas irrégulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d’asile n’avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA étaient régulières. La solution retenue confirme la légalité du refus d’entrée, fondé sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304890

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une demande de condamnation de la société Grand Ouest Construction et de son assureur, Axa France IARD, à l’indemniser des préjudices résultant de fautes dans l’exécution du lot n°1 d’un marché public de travaux pour un centre culturel. La commune invoquait une responsabilité contractuelle et un dol, sollicitant 2,4 millions d’euros pour préjudices financiers et d’image. En défense, Axa France IARD a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre elle, en tant qu’assureur de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rejetant les demandes formées contre la société d’assurances comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de la répartition des compétences entre juridictions judiciaire et administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400417

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., un agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu en 2017. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le délai de recours de deux mois contre la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, née le 26 février 2024, n'avait pas été respecté. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, ce délai court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAUTEREAU

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401551

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Fédération syndicale unitaire (FSU) Guadeloupe d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2024-31 du 30 mai 2024 par laquelle l’Université des Antilles a adopté de nouveaux statuts pour l’UFR STAPS. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’université, considérant que la requête était bien dirigée contre une décision faisant grief et que la question de la tardiveté devait être examinée au regard des formalités de publicité prévues par le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée sur le fond, les parties ayant été entendues en audience publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01205

Avocat : CREAC'H

29 janvier 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00811

Avocat : DEBUREAU

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le pays de destination ne violait pas le principe de non-refoulement, appliquant les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 33 de la convention de Genève et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209070

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Sausset-les-Pins a refusé son permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative de deux précédents refus devenus définitifs, en l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 14 novembre 2024, qui retirait un permis de construire tacite et opposait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet de la SCI, compromettant l'exécution du futur plan local d'urbanisme, justifiait cette mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, et la SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment l’entretien avec l’OFPRA, et que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que la requérante a pu exposer sa situation et que sa vulnérabilité a été prise en compte, sans qu’aucune violation du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la CEDH ne soit établie.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521308

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant srilankais, de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « étudiant », a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. La juridiction a rejeté ces dernières, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État la somme demandée.

Avocat : PERDEREAU

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS LOCMED TP, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés, de retenue à la source et de CVAE pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et des vices de forme de l'avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de 31 pages était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l'avis de mise en recouvrement était régulier, l'administration n'étant pas tenue d'y détailler les montants par année d'imposition.

Avocat : CREAC'H

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600047

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'exécution de son exclusion temporaire de six mois (dont trois avec sursis) infligée par le syndicat mixte Seine-et-Marne Numérique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : REA

27 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, issues d'un contrôle fiscal de sa société. Le requérant invoquait des irrégularités dans la procédure d'opposition à contrôle fiscal menée contre la SASU Neo Services. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant le principe d'indépendance des procédures entre une société de capitaux et son associé. La demande de décharge et la demande de frais ont donc été rejetées.

Avocat : CREAC'H

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602051

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des violences conjugales, n’est pas dépourvu de toute crédibilité. La solution retenue est l’annulation de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD