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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402957

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet s’était borné à des considérations générales sans mentionner d’éléments de fait propres à la situation du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303144

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société SMACL assurances d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 947 088 euros émis par la commune de Bourges. Ce titre visait à obtenir le remboursement des travaux de remise en état de la patinoire municipale, sinistrée par un incendie, sur le fondement du contrat d'assurance liant les parties. La société requérante contestait tant la régularité formelle du titre (absence de bordereau signé, défaut de précision des bases de liquidation) que son bien-fondé, arguant que les sommes réclamées ne correspondaient pas à des coûts réellement engagés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le titre était suffisamment motivé et que la commune justifiait du montant des travaux et des frais de maîtrise d'œuvre. Il a ainsi rejeté la requête en annulation et la demande de décharge, sans faire droit aux conclusions subsidiaires de la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQ-MOREAU

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304681

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’autoriser le regroupement familial pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Il a également estimé que la préfète n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400050

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, née du silence de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée. Cette annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PATUREAU

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519722

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait aux Mureaux (Yvelines) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI l’Alycastre et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 29 janvier 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SAEM Sacogiva pour 23 logements sociaux et des commerces, ainsi que contre un arrêté rectificatif du 30 avril 2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme, dont l’article R. 431-32 relatif à l’absence de servitude de cours communes. Le tribunal a informé les parties de la possibilité de régulariser ce vice sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’intérêt à agir des requérants, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407063

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI l’Alycastre et autres, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 13 février 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la société Prométhée pour 24 logements et des commerces, ainsi que d’un arrêté rectificatif du 7 avril 2025. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 423-50 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, et l’absence d’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206554

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Free Mobile contre deux arrêtés de la maire d’Aix-en-Provence (1er juin et 27 octobre 2022) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes relais intégrées dans des fausses cheminées sur un immeuble situé 18 cours Mirabeau. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a fait droit aux demandes d’annulation, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, et a enjoint à la maire de délivrer l’autorisation sollicitée sous un mois, avec astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé en cours d'instance, rendant ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a mis à la charge de l'Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police ayant rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2012 et de l’activité professionnelle stable du requérant depuis près de quatre ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » sous deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’intervalle. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406144

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Doudou d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain une demande d’abrogation du plan local d'urbanisme de Vendargues, en tant qu’il classe ses parcelles en zone naturelle. Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, la SCI Doudou s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Les conclusions de la métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403577

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante mauricienne. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de sa durée de séjour, de son état de santé (taux d'incapacité supérieur à 80%) et de ses attaches familiales en France. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERDEREAU

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402664

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, en qualité de parent d’enfant français. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, restée sans réponse de l’administration, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, la délivrance d’un récépissé ne faisant pas obstacle à l’existence de la décision implicite contestée. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BOULESTREAU

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321422

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa candidature à un poste de formatrice. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522354

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de changement de statut (de "visiteur" à "vie privée et familiale") prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2409664 et n° 2409773) dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé à la société Geophoros Aix Saint-Jérôme un permis de construire deux bâtiments de 168 logements. La société requérante et le préfet des Bouches-du-Rhône contestaient la légalité des motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UM 6, UM 7, UM 11 et des dispositions particulières du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, jugeant que les motifs invoqués par le maire étaient infondés ou régularisables, et a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le transfert de son contrat de travail de la société Main Sécurité vers la société Challancin prévention et sécurité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-17, R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, qui régissent la procédure d'enquête contradictoire pour les salariés protégés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409664

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé de délivrer un permis de construire pour 168 logements. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles UM 6, UM 7 et UM 11 du plan local d'urbanisme (PLU) étaient infondés. Il a également jugé que le motif tiré de l'article 2 des dispositions particulières du PLU était régularisable et aurait dû faire l'objet d'une prescription. En application des articles L. 600-2 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites du département des Hauts-de-Seine refusant de lui accorder la protection fonctionnelle. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s'est désistée de l'ensemble des instances engagées contre ce département. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502829

Le Tribunal Administratif de Rouen, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a été saisi d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 9 juin 2023 à la SCI AZA pour la construction de deux immeubles de douze logements aux Andelys. Après un premier jugement avant dire droit du 17 octobre 2024 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation de vices, le tribunal constate que la SCI AZA a obtenu un permis de construire modificatif n°2 le 29 août 2025. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus de permis modificatif n°1 du 2 mai 2025, et rejette la requête initiale des voisins tendant à l’annulation du permis initial, estimant que les vices ont été régularisés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre