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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504291

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEBUREAU

20 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310386

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 12 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant le dossier comme incomplet, alors que le requérant avait informé l'administration ne pas avoir de famille à déclarer. En conséquence, il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que le refus était motivé par le caractère incomplet du dossier, ce qui ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que seul un refus d'enregistrement pour motif abusif ou dilatoire est contestable.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder ce refus sur le caractère incomplet du dossier, en exigeant un acte de naissance de moins de cinq ans traduit, sans démontrer que l'acte de naissance en français fourni par la requérante était insuffisant. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les pièces justificatives exigibles.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310501

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 24 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas que l'acte de naissance fourni par le requérant, rédigé en français, ne comportait pas les mentions les plus récentes, et que le refus d'enregistrement pour ce motif était infondé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la rubrique 66 de l'annexe 10 du même code.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516533

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour en cours de validité, ce qui ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507738

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision, qui constitue une mesure de police devant être motivée, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet de police est enjoint de délivrer à M. A... une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « salarié » dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PATUREAU

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404003

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 15 janvier 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de lui délivrer un agrément pour exercer les fonctions de dirigeant d'une société privée de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, appliquant les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, il a jugé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de travail dissimulé, non contestés et incompatibles avec les exigences de probité attendues d'un dirigeant, sans qu'une condamnation pénale soit nécessaire.

Avocat : CREACH

17 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506720

Permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'un centre de développement chorégraphique national à Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., voisin immédiat. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intérêt public lié au projet culturel et le risque de remise en cause de son financement l'emportant sur les préjudices allégués par le requérant. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508012

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande de frais de procédure présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PATUREAU

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction du recours, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant à M. B... d’entrer sur le territoire. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418574

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance du principe du contradictoire), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie suffisante avec son épouse française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502682

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut d’examen de sa situation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOULESTREAU

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302708

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 autorisant la capture de 2 500 alouettes des champs à des fins scientifiques dans les Landes. Les requérantes contestaient notamment l'insuffisance de motivation sur l'absence de solution alternative, la méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et l'absence de base légale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il s'inscrivait dans un projet de recherche et d'enseignement valide au sens de l'article 9 de la directive. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du code pénal et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les captures autorisées étaient justifiées par un objectif scientifique et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à l'espèce protégée.

Avocat : SCP SPINOSI & SUREAU

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302709

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de deux requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 autorisant la capture de 500 alouettes des champs à l’aide de pantes à des fins scientifiques. Les requérantes contestaient notamment la motivation insuffisante sur l’absence de solution alternative, la violation de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du code de l’environnement, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il s’inscrivait dans un projet de recherche légitime et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence de l’auteur de l’acte et à la participation du public, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’autorisation de capture dérogatoire, en application des articles L. 424-2 et L. 424-4 du code de l’environnement et de la directive 2009/147/CE.

Avocat : SCP SPINOSI & SUREAU

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323574

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 mai 2023 de la présidente de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, qui fixait les aménagements d'épreuves pour Mme B..., étudiante en situation de handicap. Le tribunal a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les raisons du refus d'accorder des aménagements supplémentaires sollicités par l'étudiante, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, la délibération du jury du 26 juin 2023 prononçant l'ajournement de Mme B... a également été annulée. Le tribunal a enjoint à l'université de réexaminer la situation de l'étudiante et de lui proposer de nouvelles épreuves dans des conditions adaptées à son handicap.

Avocat : SAUTEREAU

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508083

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante iranienne entrée en France mineure, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que l'absence de rendez-vous faisait obstacle à la poursuite de ses études et à la conclusion d'un contrat d'alternance, caractérisant une situation d'urgence. Il a ordonné à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit au séjour des étrangers.

Avocat : BOULESTREAU

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la délivrance d'un titre de séjour explicite faisait obstacle à l'application du régime des décisions implicites. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PATUREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre