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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301999

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société MAIF, assureur subrogé, pour obtenir la condamnation de la société Enedis à l’indemniser des conséquences de l’incendie d’un véhicule, survenu le 12 juillet 2021, causé par la chute d’un câble électrique de son réseau. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute d’Enedis en tant que gardienne de l’ouvrage public, sur le fondement du principe de responsabilité des maîtres d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers. Il a condamné Enedis à verser à la MAIF la somme de 12 300 euros, correspondant à la valeur de remplacement du véhicule, avec intérêts au taux légal à compter du 17 janvier 2023 et capitalisation des intérêts.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 novembre 2025• Chambre 1
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301631

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., capitaine et armateur du navire « Galapagos », qui contestait une décision du préfet de la région Normandie lui infligeant une amende de 5 000 euros et douze points de pénalité pour des infractions aux règles de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le respect des droits de la défense, n'était pas entachée d'irrégularité. Il a estimé que les infractions de pêche en quantité supérieure à celle autorisée et de manquement aux obligations déclaratives étaient constituées, et que le cumul de sanctions entre le capitaine et l'armateur était légalement prévu par l'article L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime. Enfin, le tribunal a considéré que les sanctions n'étaient pas disproportionnées au regard de la gravité des faits.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET STREAM

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506108

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien et père de trois enfants français. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la communauté de vie établie avec la mère française et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GARREAU

17 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02460

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

17 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'absence de régularité de son séjour et d'autorisation de travail, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une violation des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sous astreinte de 80 euros par jour de retard, et mis à la

Avocat : PERDEREAU

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511574

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'absence de perspectives d'éloignement. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

14 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501401

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet de la Somme a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2019, de son mariage avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, et de la présence de leurs trois enfants mineurs nés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » sous deux mois.

Avocat : SCP HACHE-MOREAU

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait la condamnation du département des Alpes-de-Haute-Provence à l’indemniser pour le préjudice résultant de la fermeture prolongée d’une portion de la route départementale 111. Le tribunal a jugé que l’allongement de parcours et les difficultés d’accès à sa propriété, bien que réels, ne constituaient pas une sujétion anormale et spéciale excédant les charges normalement supportées sans indemnité, excluant ainsi l’engagement de la responsabilité sans faute de la collectivité. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501934

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen le 8 juillet 2023, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, confiée à une spécialiste ORL, vise à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art et s'ils sont à l'origine des préjudices allégués (dégradation du tympan, perte d'audition, acouphènes). Le tribunal a rejeté les conclusions de M. E... relatives aux frais d'expertise et d'instance, ces questions devant être tranchées ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

14 novembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03203

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02476

Avocat : DEBUREAU

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408349

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne prenant pas en compte l’intérêt supérieur de ses enfants présents en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours et de réexaminer la demande sous deux mois. La demande d’indemnisation a été rejetée, faute de lien établi entre le préjudice allégué et l’illégalité retenue.

Avocat : BOULESTREAU

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400437

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société Nexelec d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’OPH Creusalis de lui communiquer les caractéristiques de l’offre retenue et les certifications de l’attributaire, en application de l’article R. 2181-2 du code de la commande publique. La société demandait également l’annulation du marché attribué à la société Safe Home Detector et l’indemnisation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que le refus de communication n’était pas fondé sur un motif erroné et que les moyens tirés de l’irrégularité de l’offre et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation du marché ni d’indemnisation.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401924

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts E... d’une demande d’indemnisation pour des fautes commises par le CHU de Rouen lors de la prise en charge de M. B... E..., décédé le 20 août 2019 après avoir été renvoyé à son domicile. Le tribunal a jugé que le CHU avait commis une faute en ne réalisant pas les investigations nécessaires face à un syndrome infectieux et des antécédents cardiovasculaires, ce qui a fait perdre au patient une chance de survie. Sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la responsabilité de l’établissement a été retenue, et le tribunal a accordé diverses indemnités aux ayants droit pour les préjudices subis, incluant les souffrances endurées, le préjudice d’affection et les frais funéraires.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de MM. A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 décembre 2021 et d'une décision de non-opposition à déclaration préalable du 10 janvier 2022, concernant une extension et un mur séparatif à Verrières-en-Anjou. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 423-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208375

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de l'avis préfectoral, ce dernier étant inopérant car relatif à une procédure de déclaration de nationalité par mariage non concernée. Il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation, notamment en fonction de l'assimilation du postulant à la communauté française, sans relever d'erreur manifeste en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300689

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices subis lors d'une opération chirurgicale au CHU de Rouen le 19 juillet 2017, à la suite de laquelle une lésion nerveuse a été constatée. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, la demande indemnitaire préalable de Mme A... ayant été rejetée par une décision explicite du CHU du 19 février 2018, assortie des mentions légales des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré lors de l'introduction de la requête le 20 février 2023.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01069

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du maire du Tholonet du 5 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un court de tennis. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision n'était pas purement confirmative compte tenu des évolutions du projet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article N11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre