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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327979

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de promotion au grade de brigadier-chef de police. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515006

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'injonction de lui délivrer un récépissé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne et son examen en attente par l'administration ne font pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01474

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

20 mars 2026• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602240

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... qui contestait des décisions prétendument nouvelles de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet s'est borné à exécuter une mesure d'éloignement antérieure de mars 2025, et qu'aucune nouvelle décision attaquable n'a été prise en mars 2026. Le recours est donc jugé manifestement irrecevable, en application des articles L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 922-17 du même code.

Avocat : BREAN

20 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03240

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

19 mars 2026• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01419

Avocat : SCP GARREAU BAUER-VIOLAS FESCHOTTE-DESBOIS

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608109

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation d'un ressortissant malien. Le juge estime que le requérant, déjà titulaire d'un titre de séjour italien et ayant fait l'objet de mesures d'éloignement antérieures, n'établit pas le caractère d'urgence requis. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour défaut d'urgence.

Avocat : PATUREAU

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401924

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant l'annulation d'un blâme. Le tribunal a jugé que les droits de la défense, notamment l'information sur la consultation du dossier et l'assistance par un défenseur, avaient été respectés, et que le défaut d'information sur le droit de se taire n'était pas, en l'espèce, une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.

Avocat : HOREAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404558

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'a pas préalablement sollicité la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas procédé à l'examen des autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant jugée régulière sur ce point de procédure.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation suffisante et le respect du droit à être entendu. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'exposait pas l'intéressé à un traitement inhumain ou dégradant (article 3 de la CEDH), compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches personnelles.

Avocat : BOULESTREAU

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402162

Le Tribunal Administratif de Caen rejette les recours en excès de pouvoir formés par un capitaine-armateur contre une sanction administrative (points de pénalité, amende et suspension de licence) pour infraction à la réglementation de la pêche. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur de fait et l'erreur de droit, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et de la réglementation européenne relative à la pêche.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403014

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (points de pénalité, amende) et une suspension de licence de pêche infligées par le préfet de Normandie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le droit au silence, l'exactitude des faits, la gravité des infractions et le respect des procédures de notification des points, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 1005/2008 (règlement INN) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303376

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (10 points de pénalité et 700 € d'amende) infligée par le préfet de Normandie pour des infractions à la réglementation de la pêche. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et 92 du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle a estimé que les manquements constatés (pêche sans autorisation et défaut de déclaration) constituaient bien des infractions graves justifiant l'attribution de points de pénalité au capitaine du navire.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400791

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'armateur visant à annuler une sanction administrative (3 points de pénalité et 2000 € d'amende) pour des manquements à la réglementation de la pêche. Le tribunal a jugé que la décision du préfet était légale, notamment au regard du respect du délai d'un an pour la sanction et de la motivation suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du règlement (CE) n° 1005/2008 relatif à la prévention de la pêche illicite.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303345

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de l'armateur visant à annuler une sanction de 10 points de pénalité et une amende de 800 euros, ainsi que la suspension consécutive de la licence européenne de pêche de son navire. Le tribunal a jugé que les manquements constatés (pêche sans autorisation et défaut de déclaration) étaient suffisamment graves pour justifier les sanctions, et que la procédure était régulière. La décision s'appuie sur les règlements européens (CE) n° 1005/2008 et 1224/2009, ainsi que sur les articles L. 946-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502346

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant géorgien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que l'OQTF était légalement fondée sur le refus de titre de séjour antérieur, sans que le préfet n'ait à réexaminer automatiquement les circonstances personnelles de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : TALUREAU

19 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503040

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation des préjudices d'un patient suite à une prise en charge fautive par un établissement hospitalier. Le juge a fait droit à la demande du requérant en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que cette mesure était utile à un futur recours indemnitaire. Il a également mis en cause la caisse primaire d'assurance maladie pour qu'elle soit présente à l'expertise, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00535

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre