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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 465

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404528

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais et conjoint d'une réfugiée. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoient la délivrance d'une carte de résident au conjoint d'un réfugié sous certaines conditions. Le tribunal a en conséquence enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404562

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 431-2 du CESEDA, était correctement motivée et que le requérant n'avait pas apporté la preuve de circonstances nouvelles justifiant l'examen de sa demande hors délai. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'article L. 435-1 du CESEDA et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305253

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception et une saisie administrative à tiers détenteur émis à l'encontre d'une enseignante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public dans le délai légal de deux mois, comme l'exige la procédure de recouvrement. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner le fond des moyens soulevés contre la régularité du titre.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301559

**Sujet principal** : Demande en responsabilité d'un EHPAD pour des informations erronées sur les droits à la retraite, entraînant un départ anticipé et un préjudice financier. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de l'agent, considérant que l'EHPAD n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. L'agent, en tant que fonctionnaire, avait la charge de vérifier ses propres droits à pension auprès de la Caisse nationale de retraite (CNRACL). **Textes appliqués** : Code des pensions civiles et militaires de retraite, décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, et code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : REA

12 mars 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509336

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ivoirienne. La juridiction a retenu une erreur de fait dans la décision, celle-ci indiquant à tort que la requérante était sans famille en France, alors qu'elle réside chez sa fille française et sa famille. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

12 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602657

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux du 3 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'assignation à résidence d'un ressortissant malgache. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas procédé à l'examen sérieux et particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de son intégration en France depuis son entrée en 2012, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également relevé l'absence de motivation suffisante des mesures litigieuses.

Avocat : MOREAU TALBOT

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501057

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de mutation d'une aide-soignante. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette la demande de condamnation de la requérante aux frais irrépétibles présentée par l'hôpital. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501636

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une sous-préfète délégataire, était légal et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FLOREAL AVOCATS

11 mars 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600431

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la mesure était justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Il a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600480

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que les mesures contestées étaient légales et proportionnées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et n'a pas alloué les sommes demandées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'une ressortissante pakistanaise. La juridiction a retenu que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOULESTREAU

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607107

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., qui contestait le refus d'admission au titre de l'asile à la frontière. Le juge a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien et à la prise en compte de la vulnérabilité n'étaient pas établis, et que la demande pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les conventions internationales relatives à l'asile et aux droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606357

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision verbale de refus et de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré la présence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête devenue sans objet suite au désistement du requérant, M. A..., après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour. La juridiction donne acte de ce désistement et condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : PATUREAU

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316532

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 19 septembre 2023 était régulière, notamment en rejetant le moyen d'incompétence fondé sur la délégation de signature. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : BREAN

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation de pare-vues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, considérant que le dépôt d'un précédent recours contentieux par les requérants avait fait courir le délai légal, conformément aux articles R*600-2 et A. 424-17 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés sur le fond, notamment ceux relatifs au respect du règlement d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606776

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée, et que les vices de procédure allégués (confidentialité, conditions d'entretien) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400655

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à leur recours en annulation d'un permis de construire. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602423

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

9 mars 2026