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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500570

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du président de l'université des Antilles du 3 mars 2025 lui refusant une prolongation d'activité de dix trimestres. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'autorité de chose jugée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503379

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher du 30 juin 2025 portant réquisition de personnels (infirmiers et préparateurs en pharmacie) de l'hôpital privé Guillaume de Varye. Le juge estime que l'atteinte au droit de grève, liberté fondamentale, n'est pas manifestement illégale, car la réquisition est justifiée par l'urgence et la nécessité de garantir la continuité des soins et la sécurité des patients face à un mouvement de grève affectant gravement le fonctionnement du service hospitalier. La solution retenue s'appuie sur les pouvoirs de police administrative du préfet prévus à l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, et le juge considère que les mesures prises sont proportionnées aux nécessités de l'ordre public et de la santé publique.

Avocat : TALUREAU

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme T AM, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet concernant le tableau d'avancement, Mme AM ayant été promue au grade de major en 2023. S'agissant des arrêtés individuels de nomination, les conclusions ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, car présentées au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de ces actes, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution s'appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222644

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D J, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. J, considérant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen approfondi de sa valeur et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables certaines conclusions dirigées contre des nominations individuelles en raison de leur tardiveté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 95-654 et n° 2010-888 régissant l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, l'administration ayant procédé à une évaluation suffisante de la valeur professionnelle des agents. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre plusieurs arrêtés individuels de nomination ont été déclarées irrecevables en raison de leur tardiveté. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. L M, qui contestait le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 et les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet pour M. M, promu au même grade en 2023, et a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les nominations individuelles, présentées au-delà du délai raisonnable d'un an. Sur le fond, le moyen tiré d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation a été écarté. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400825

Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de Mme B C de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'une décision implicite de l'Université des Antilles refusant la communication de documents administratifs. La requérante s'est désistée après que l'université a transmis le document litigieux en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Université des Antilles à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506217

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : PERDEREAU

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AO, brigadier de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi des candidatures n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à une évaluation au vu des notes et appréciations portées au dossier. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que M. AO n'établissait pas que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux des agents promus, et a rejeté les conclusions dirigées contre les nominations individuelles, notamment pour irrecevabilité tardive concernant plusieurs agents. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. X, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car M. X, ayant été promu au grade de major en 2023, ne justifiait plus d'un intérêt à agir contre les décisions de 2022. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation du principe de non-rétroactivité.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis au requérant d'exposer sa situation. Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de vulnérabilité allégué n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de la situation. Il juge que la confidentialité des éléments de la demande d'asile a été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant. Enfin, il considère que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517859

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de la requérante. En application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401180

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son adoption simple par un ressortissant français, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au titre "étudiant" prévues à l'article L. 422-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations de la requérante étant dépourvues d'éléments circonstanciés et ne permettant pas d'établir un risque de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209961

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL La Valensole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure et une astreinte administrative, pris pour faire cesser une atteinte à un site classé. Le préfet des Bouches-du-Rhône a fait valoir que l’atteinte à l’environnement avait cessé et que l’astreinte n’avait jamais été liquidée, rendant les actes attaqués sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : REALYZE

1 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204602

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, qui contestait la décision du CROUS de Versailles lui ayant attribué une aide spécifique ponctuelle de 250 euros, estimant qu'elle aurait dû bénéficier d'une somme de 2 597 euros. La requérante soutenait notamment que l'aide pouvait couvrir ses dettes et que le CROUS avait commis une incompétence négative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la demande indemnitaire était irrecevable faute de demande préalable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et des circulaires applicables.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 juin 2025• 7éme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498528

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498528.20250630• 4ème chambre jugeant seule