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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302730

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A, militaire de la gendarmerie, contestant le retrait de sa décision d'affectation en tant que commandant de brigade et demandant réparation de ses préjudices moral et financier (NBI). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le retrait de l'affectation était légal car justifié par l'intérêt du service et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, l'indemnisation de 1 000 euros déjà accordée pour le préjudice moral étant suffisante. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement du code de la défense et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOREAN AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier étant inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L2M INTER BARREAUX

23 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301985

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision d’exclusion définitive de son fils du lycée militaire de Saint-Cyr l’École, prise le 24 novembre 2022 par le général commandant la formation de l’armée de Terre, et contre le rejet de son recours hiérarchique le 6 janvier 2023. Le tribunal a annulé ces décisions au motif que la procédure disciplinaire était irrégulière : l’ordre d’envoi devant le conseil de discipline, notifié par courriel et par lettre recommandée, n’informait pas l’élève et ses parents de leur droit de recevoir communication des pièces du dossier, en méconnaissance des dispositions de l’arrêté du 22 août 2019. La solution retenue est l’annulation pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : HOREAU

22 mai 2025• 7éme chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300056

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 12 septembre 2022 par lequel le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes avait retiré son reclassement au grade de secrétaire administratif. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé et que la requérante ne remplissait pas les conditions statutaires pour bénéficier de ce reclassement, car elle avait été proposée à l'avancement pour un autre grade. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2009-1388. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité.

Avocat : DOREAN AVOCATS

22 mai 2025• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant la sanction d’exclusion temporaire d’un an pour des faits de comportement inapproprié à connotation sexuelle et d’introduction d’alcool sur le lieu de travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à la notification de l’avis du conseil de discipline, et l’absence de qualification de faute. Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations d’exemplarité incombant à un encadrant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-3, L. 133-1 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le règlement intérieur de La Poste et le code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513284

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers et d'un interprète lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301868

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. E..., professeur de trombone, contestant son arrêté de suspension de quatre mois (n°2301868) et le non-renouvellement de son détachement (n°2303125) par le maire de Nice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions d'annulation, jugeant que la suspension était fondée sur des faits vraisemblables et que le non-renouvellement, motivé par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes et de méconnaissance des droits de la défense. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

20 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513256

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505674

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le ministre ayant légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA sans méconnaître le principe de confidentialité, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les moyens soulevés, notamment la violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève du 28 juillet 1951, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500262

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de titulaire d'un "passeport talent", l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la rupture de la vie commune, non contestée, justifiait le refus de titre sur le fondement de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requérante ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 423-5 du CESEDA, relatif aux violences conjugales, car elle n'était pas conjointe de Français. La décision a donc été confirmée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502674

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était vu renouveler un titre de séjour pluriannuel valable deux ans le 29 avril 2025, ce qui ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

20 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503030

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision ministérielle, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, a été jugée légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502543

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de l'Hérault avait délivré à M. A un récépissé l'autorisant à travailler postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B d'une demande d'expertise et de provision suite à un incident médical survenu au CHU de Nîmes en décembre 2021. Le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis, considérant cette mesure utile dans la perspective d'un litige principal. En revanche, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable en l'état de l'instruction. La question de la responsabilité du CHU n'a pas été tranchée, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur le fond. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le juge du fond.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203897

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Braye, qui contestait son classement en zone d'action complémentaire plutôt qu'en zone d'intervention prioritaire pour la profession de médecin, tel que défini par l'arrêté du directeur général de l'ARS Centre-Val de Loire du 13 janvier 2022. La commune demandait l'annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du ministre de la santé, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'ARS avait correctement appliqué la méthodologie prévue par l'arrêté du 13 novembre 2017 et les dispositions de l'article L. 1434-4 du code de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Life Scientific Limited d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’ANSES de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché pour un produit phytopharmaceutique. La société soutenait que sa demande relevait d’une procédure de renouvellement au titre de l’article 43 du règlement (CE) n° 1107/2009, et non d’une nouvelle demande, et que l’ANSES avait commis une erreur en exigeant des données complémentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ANSES avait légalement fondé son refus sur l’absence de fourniture des données chroniques requises pour les abeilles et les vers de terre. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 1107/2009, notamment ses articles 33 et 43, ainsi que sur le règlement (UE) n° 284/2013.

Avocat : BLOCH-MOREAU

15 mai 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304864

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 27 septembre 2023 par lequel la préfète du Loiret lui a refusé un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants algériens, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA pour juger que la décision de refus était légale et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 2ème chambre