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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la maison d'assistantes maternelles (MAM) "l'Ile aux enfants" pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Voiron : l'un retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant au projet, l'autre refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été prolongée, notamment sur un moyen relevé d'office concernant la compétence du maire pour refuser l'autorisation de travaux au titre du code de la construction et de l'habitation. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

14 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500290

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel la préfète du Lot avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour prononcer l'obligation de quitter le territoire, sans apprécier l'opportunité de la mesure au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301229

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail autorisant son licenciement. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement lui a donné acte de son désistement d’office. La demande de la société Pomona au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504685

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 19 février 2025 retirant la décision tacite de non-opposition à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à leur mission d'intérêt général et un doute sérieux sur la légalité du retrait, intervenu selon elles au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La commune défendait la légalité de son arrêté en se fondant sur une prorogation du délai d'instruction et sur les risques pour la santé publique, et sollicitait une substitution de motif tirée de la méconnaissance de l'article UI 11 du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501538

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé précontractuel de la SASU 2.C.I.R, qui contestait l'attribution d'un marché public de maintenance du patrouilleur "Jeanne Barret" à la société Naval Projects. La requérante invoquait un favoritisme, des critères de notation biaisés et un défaut de motivation, mais le juge a considéré ces griefs non étayés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS STREAM

13 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis à tiers détenteur émis par le CROUS de Créteil pour le recouvrement de redevances locatives et indemnités d’occupation. La requérante invoquait notamment la prescription de la créance. Le tribunal a fait droit à ce moyen en appliquant l’article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989, qui prévoit une prescription triennale pour les actions dérivant d’un contrat de bail, y compris pour les logements des résidences universitaires. En conséquence, il a annulé l’avis à tiers détenteur du 18 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, et a ordonné la restitution de la somme prélevée de 2 999,08 euros.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 mai 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511747

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile opposé par le ministre de l'intérieur à un ressortissant nigérian retenu en zone d'attente de l'aéroport de Roissy. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202363

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2014. Les requérants contestaient la régularité de la procédure en invoquant une insuffisance de motivation de la proposition de rectification, au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle précisait les impôts, l'année, le montant des rehaussements, leur fondement légal (article 109-1-1° du code général des impôts) et les motifs de fait, notamment la méthode de reconstitution des recettes et la qualité de maître de l'affaire de M. A. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CREAC'H

7 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204126

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, professeur de lycée professionnel, qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire. Il sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux liés à une illégalité fautive de l'administration, notamment pour ne pas lui avoir appliqué le bon indice majoré lors de sa réintégration et pour avoir méconnu l'article 45 de la loi du 11 janvier 1984 et l'article 30 du décret du 16 septembre 1985. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions fondées sur l'absence d'abrogation de l'article 28 du décret du 7 octobre 1994, faute de réclamation préalable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les textes cités et le code de justice administrative.

Avocat : SAUTEREAU

6 mai 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404728

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, au regard des dispositions de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus fondé sur le non-respect des principes de la République en raison de condamnations pénales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 mai 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300572

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 juillet 2022 constatant sa cessation d'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, ainsi que contre le refus de retrait de cette décision. La requérante soutenait que la cessation d'inscription était irrégulière, car elle n'avait pas exprimé sa volonté de quitter la liste et se trouvait en situation de vulnérabilité médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de cessation d'inscription résultait d'un accord commun avec le conseiller et que l'intéressée n'avait pas contesté cette décision en temps utile. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômage.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

6 mai 2025• Aide sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301265

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la SAS BWB PROMOTION un permis de construire pour un immeuble de 8 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), tiré d'un accès non identifié, était infondé, l'accès au terrain étant clairement établi par un chemin et une servitude de passage. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les articles UD 3 et UD 5 du règlement du PLU ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 mai 2025• 10eme Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400036

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité sud fixant la liste des candidats retenus à l’avancement au grade de brigadier-chef pour 2023. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement, le préfet ayant fait droit à ses demandes. Par une ordonnance du 6 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500748

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, victime de traite des êtres humains et ayant bénéficié d'autorisations provisoires de séjour, justifiait d'efforts d'intégration (emploi stable, cours de français, bénévolat) et de la naissance de son enfant en France. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que ces éléments ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : DEBUREAU

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301883

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, capitaine du navire "l'Arc en Ciel", contestant la décision du préfet de la région Normandie du 17 mai 2023 lui infligeant une amende de 1 500 euros et six points de pénalité. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a annulé la sanction de six points de pénalité, estimant que la décision ne précisait pas le fondement légal permettant l'attribution de ces points, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc l'annulation partielle de la décision attaquée.

Avocat : CABINET STREAM

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301487

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, capitaine d’un navire de pêche, contre une décision du préfet de la région Normandie lui infligeant une amende de 1 100 euros et six points de pénalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également jugé que les faits étaient matériellement établis, l’administration ayant retenu à bon droit le poids brut des produits, et que la gravité de l’infraction justifiait le quantum de la sanction. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET STREAM

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209887

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B A, fonctionnaire de police, contestant son affectation à la CRS autoroutière Provence Marseille par un arrêté du ministre de l'intérieur du 26 septembre 2022, après son retour d'outre-mer. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A concernant ses demandes de mutation à La Réunion. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de saisine de la commission administrative paritaire, cette dernière étant devenue inopérante depuis la loi du 6 août 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond de la mutation, les textes appliqués incluant le code général de la fonction publique et la loi de transformation de la fonction publique.

Avocat : DOREAN AVOCATS

6 mai 2025• 7ème chambre