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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526920

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 septembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que les allégations concernant la transmission des avis de l'OFPRA et la reprise des déclarations par les agents du ministère n'étaient pas établies par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 213-8-1 et R. 213-2. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03425

Avocat : PATUREAU

19 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504866

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du 26 août 2025 l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 15 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304747

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

19 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301891

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, capitaine du navire de pêche "Monaco du Nord II", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 17 mai 2023 lui infligeant six points de pénalité pour des manquements à la réglementation de la pêche maritime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit concernant un cumul de sanctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, en particulier les articles L. 946-1 et R. 946-4, ainsi que sur les règlements européens relatifs à la politique commune de la pêche.

Avocat : CABINET STREAM

19 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301889

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société B Père et fils, armateur du navire "Monaco du Nord II", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 17 mai 2023. Cette décision lui infligeait six points de pénalité et suspendait la licence de pêche européenne du navire pour quatorze jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de contradiction préalable et secret de l'instruction pénale), et les erreurs de droit relatives à la suspension de la licence et au cumul de points. La solution s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur les règlements européens (CE) n° 1005/2008, (CE) n° 1224/2009 et (UE) n° 404/2011.

Avocat : CABINET STREAM

19 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402139

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. Barreault d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Muids autorisant la signature de conventions pour l’installation d’une centrale solaire photovoltaïque sur la toiture de la salle des fêtes. Le tribunal a relevé d’office que ces conclusions étaient irrecevables, car la contestation de la validité d’un contrat administratif ou des actes détachables de sa conclusion relève d’un recours de pleine juridiction, et non de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence relative aux contrats administratifs et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403742

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'administrateur judiciaire de la société Dulo d'une demande d'exécution du jugement n°2202504 du 20 juin 2023, afin d'obtenir le réexamen d'une demande d'aide "coûts fixes consolidation" et le versement de 40 149 euros. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, estimant qu'elles relevaient d'un litige distinct de la procédure d'exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'exécution du jugement au regard des dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00854

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501041

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la période d'interdiction de retour dont elle avait fait l'objet ne pouvait être prise en compte pour calculer sa durée de résidence en France, et qu'elle ne remplissait donc pas la condition de dix ans de résidence requise. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux, et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D....

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501758

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) sur l'information du demandeur, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01414

Avocat : MOREAU

17 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01100

Avocat : DEBUREAU

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de l’année 2009, suite à la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription du droit de reprise, de l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et de l’inapplicabilité du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 150-0 A du code général des impôts et L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, en se fondant sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal juge que l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole pour une embauche, faits isolés et anciens (dernier en décembre 2021), ne justifie pas légalement un tel refus au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PATUREAU

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300442

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement de la société Bouygues Telecom de sa requête en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, d’un montant total de 3 539 817 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, sans examen au fond du litige fiscal.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404394

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de Mme C, ressortissante marocaine, concernant son droit au séjour en France. Dans la première instance (n° 2404394), la requête visant à annuler le refus implicite de renouvellement de titre de séjour a été rejetée comme irrecevable, car la demande avait été irrégulièrement formulée par voie postale, ne pouvant faire naître de décision implicite. Dans la seconde instance (n° 2501567), le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, estimant que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Les deux requêtes ont été jointes pour être tranchées par un seul jugement.

Avocat : DEBUREAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404402

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Gard et l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, bien que non motivé, n'était pas illégal en vertu de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre