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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519866

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495757

Avocat : MOREAU

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495757.20250804• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent54555657585960Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02760

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

1 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510816

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521243

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile et l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à une relation intime hors mariage, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus d'admission et le réacheminement de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521696

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'impossibilité de s'inscrire en formation par apprentissage, et ce malgré le délai écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

1 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04559

Avocat : SARL D'AVOCATS INTER-BARREAU GENIUS AVOCATS

31 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande était manifestement infondée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de la convention de Genève ni celles de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) étaient régulières. Il a également jugé que la décision du ministre, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de la décision et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207810

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, propriétaire d’une maison à Craon, afin d’obtenir réparation des dommages causés à l’enrobé de son allée par les racines de platanes plantés sur le domaine public (route départementale RD 771). La commune de Craon, en tant que maître de l’ouvrage public, a vu sa responsabilité sans faute engagée envers Mme C, qui a la qualité de tiers. Le tribunal a retenu un lien de causalité établi entre l’ouvrage et les désordres, et a jugé le préjudice suffisamment grave pour justifier une indemnisation. Il a condamné la commune à verser 1 417,97 euros pour le préjudice matériel, rejetant la demande de 5 000 euros pour préjudice moral et celle d’injonction de travaux, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DOREAU

31 juillet 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant considéré que la demande d'asile était manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521461

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Paris, concerne le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté l'urgence, l'employeur menaçant de rompre le contrat de travail de l'intéressé. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 234-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512492

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : GARREAU

31 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501500

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mlle B C et de ses représentants légaux, M. et Mme A C, de leur requête en référé-provision. Les requérants demandaient initialement la condamnation du Groupe Hospitalier du Havre à leur verser une provision de 1 828 343,34 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juillet 2025.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506584

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Y Immobilier, qui demandait d'enjoindre sous astreinte à la commune d'Argis de confirmer des décisions de raccordement aux réseaux électrique, d'eau et d'assainissement. Le juge a considéré que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La demande de frais de justice a également été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité, l'irrégularité de la procédure d'entretien et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile était manifestement infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la confidentialité des éléments de la demande d'asile et les conditions de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de refus d'entrée et de réacheminement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509966

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Zele Pro d’une contestation relative à un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour la période 2016-2018, se déclare territorialement incompétent. Il constate que les impositions litigieuses ont été mises en recouvrement par le service des impôts d’Argenteuil, situé dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : CREAC'H

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509974

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue le 30 juillet 2025, concerne un litige fiscal portant sur des rehaussements d'impôt sur le revenu pour les années 2017 et 2018. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, car le poste comptable ayant établi les impositions est situé à Paris.

Avocat : CREAC'H

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BOUYGUES TELECOM d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, ainsi que des conclusions accessoires. Le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

29 juillet 2025